Après qu’un soldat de réserve israélien nommé David Ben Zion a déclaré à un journaliste que des militants palestiniens « coupaient les têtes des bébés », Biden, Netanyahou et les médias internationaux ont amplifié cette affirmation douteuse.
The Grayzone a identifié Ben Zion comme étant un leader de colons fanatiques qui a provoqué des émeutes en demandant que tout un village palestinien soit « exterminé1 ».
En attaquant Israël avec une audace inouïe, le mouvement national palestinien vient de franchir un cap historique. Les faits sont là, impensables hier et pourtant incontestables aujourd’hui : c’est la première fois que les combattants palestiniens mènent une offensive de cette ampleur en territoire...
Dans toute l’Europe, le populisme d’extrême droite est en plein essor. Des partis de droite aux racines néofascistes font partie de coalitions gouvernementales ou augmentent leur nombre de sièges parlementaires. Pourtant, les craintes d’une montée de l’antisémitisme en Europe n’ont pas empêché Israël de s’engager auprès des extrémistes européens — une politique de l’État avant même sa création.
Le livre bien documenté de Tony Greenstein, Zionism During the Holocaust: The Weaponisation of Memory in the Service of the State and Nation (Le sionisme pendant l’Holocauste — L’instrumentalisation de la mémoire au service de l’État et de la nation) ne plaira pas aux partisans de la propagande qui soutient la colonisation israélienne de la Palestine. Alors que plusieurs auteurs israéliens ont évoqué les liens entre le sionisme et le nazisme, le livre de Greenstein met cette histoire en lumière et expose la manière dont les dirigeants sionistes étaient préoccupés par l’établissement de l’État colonial, au détriment même de la prévention du massacre des Juifs pendant l’Holocauste.
Les professeurs Benny Morris, de l’Université Ben Gourion, et Benjamin Z. Kedar, de l’Université hébraïque de Jérusalem, ont produit un article extraordinaire, basé sur une multitude de documents d’archives, qui révèle avec des détails choquants les dimensions jusqu’ici occultées d’une opération menée par les forces sionistes pour utiliser des armes chimiques et biologiques à la fois contre les armées arabes envahissantes et les civils locaux, pendant la guerre de 1948.
L’Atlantic Council, soutenu par l’OTAN, a proposé l’apartheid israélien comme modèle pour une Ukraine hypermilitarisée. Le document a été rédigé par l’ancien ambassadeur d’Obama à Tel-Aviv, aujourd’hui consultant israélien en technologie d’espionnage.
En juillet 2021, nous nous intéressions à la couverture qu’infligeait le « 20 h » de France 2 au conflit opposant Israël aux Palestiniens.1 Nous notions alors à quel point c’est une constante dans cette rédaction, pour ne pas dire une ligne éditoriale, que de mutiler l’information (et le droit d’être informé) sur ce conflit en accumulant les œillères, les angles morts et les biais, voire les mensonges. Un constat qui ne s’est pas démenti depuis, y compris lorsqu’une journaliste palestinienne, mondialement reconnue, a été récemment assassinée par l’armée israélienne.
L’annonce par Israël qu’il ne poursuivra pas l’enquête sur l’assassinat de la célèbre journaliste d’Al Jazeera Shireen Abu Akleh n’est pas surprenante. Une chose est sûre : il est très improbable que le meurtre d’une journaliste comme Shireen Abu Akleh soit la décision d’un soldat isolé ou d’un commandant sur le terrain.
La journaliste américano-palestinienne Shireen Abu Akleh, reporter bien connue et très appréciée d’Al Jazeera et qui a couvert la Palestine pendant deux décennies, a été abattue par un sniper israélien le 11 mai alors qu’elle documentait un raid israélien sur le camp de réfugiés de Jénine, en Cisjordanie occupée.
Israël et son lobby dépendent du soutien des États-Unis. Ainsi, lorsque Washington entre en guerre, le lobby offre souvent ses services de propagande à la cause.
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