
« Le plus révoltant, dans le drame palestinien, c’est, bien sûr, la brutalité de l’occupant, sa morgue coloniale, son mépris pour la vie des autres, son aplomb dans le meurtre, son arrogance de vainqueur à la victoire facile, sa bonne conscience lorsqu’il appuie sur la gâchette, sa lâcheté lorsqu’il assassine des civils, son accoutumance au crime.
Mais c’est aussi cette mauvaise foi abyssale, cette hypocrisie de l’agresseur qui joue à l’agressé, ce mensonge qui sort de sa bouche lorsqu’il prétend se défendre, lorsqu’il condamne le terrorisme, lorsqu’il ose invoquer la légitime défense, lorsqu’il parle d’antisémitisme. »

L’ancien ambassadeur des États-Unis en Russie, William J. Burns, a admis dans un câble diplomatique classifié de 2008 que l’expansion de l’OTAN en Ukraine franchissait les « lignes rouges » de Moscou en matière de sécurité et « pourrait potentiellement diviser le pays en deux, entraînant des violences ou même, selon certains, une guerre civile, ce qui forcerait la Russie à décider si elle doit intervenir ».
Pendant que 800 000 Français défilaient dans les rues contre la vie chère, que les provocateurs faisaient leur sale boulot, et que les soi-disant forces de l’ordre salopaient le leur en gazant les manifestants et en laissant faire les pillards, que faisait le marquis poudré de l’Élysée ?
Au lendemain de l’énorme démonstration du 17 octobre, l’opinion est tellement manipulée par les médias de droite qu’il va falloir ferrailler dur pour rétablir la vérité.
Si la « Longue Marche », auprès de l’opinion occidentale, évoque tout juste un épisode de cette révolution chinoise dont la plupart des gens ne connaissent rien, elle représente pour les Chinois une épopée fondatrice inséparable de l’avènement de la Chine nouvelle, et c’est pourquoi ils s’apprêtent à célébrer le 90e anniversaire de la fin de cette entreprise héroïque (octobre 1936).
C’est comme un accident de la route : carrefour fatal, un mort. Le macronisme meurt à l’intersection qui l’attendait de toute éternité : l’intersection de la route du capital et de la route du peuple. Ici le capital se présente sous sa forme pure, la forme de l’argent qui fait de l’argent, sans médiation : la forme du capital financier. En face : le feu. Le Financial Times qui a le sens de la synthèse, dont manquent tous les médias français embarqués, titre de bonne heure : « La France entre le marché obligataire et les barricades ». Voilà, nous y sommes : à l’os.
Aucun pays capitaliste classique, qu’il appartienne au centre ou à la périphérie du système mondial, n’est véritablement souverain.
Ce qui est dérisoire jusqu’à l’écœurement, dans la crise que traverse la France aujourd’hui, c’est le laïus de ces radoteurs qui assènent que les jeunes ne reconnaissent plus l’autorité, que tout le problème vient de là, qu’il va falloir la restituer cette autorité, que de bons coups de pied au cul leur feraient du bien à ces merdeux, que les forces de l’ordre ont bien du mérite, et j’en passe et des meilleures de cette immonde coulée verbale qui suinte de tous les trous du capitalisme médiatique.
Depuis le 7 octobre 2023, la rédaction de la chaîne de télévision de France Info est critiquée sur les réseaux sociaux pour sa couverture du Proche-Orient en général, et de la Palestine en particulier. Cette enquête, menée conjointement par Acrimed et Orient XXI, vise à comprendre les ressorts d’un récit journalistique dominé par le point de vue israélien et marqué par un tropisme occidentalo-centré. Comment la chaîne d’information publique a-t-elle contribué à minimiser et à normaliser le pire en Palestine ?
Disparu il y a cinquante ans, Mao Zedong a unifié et modernisé la Chine. Au prix de mille difficultés, il a légué un héritage colossal que ses successeurs ont su faire fructifier.

Le 23 juillet 2021, le Parti communiste chinois a fêté ses 100 ans d’existence.
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