150 jours de génocide. 150 jours de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui s’enchaînent à une vitesse telle qu’on pourrait presque passer à côté. Pourtant, nombre de ces crimes mériteraient de faire la une des journaux pendant des jours, si ce n’est des semaines. Au lieu de ça, les médias occidentaux n’en ont pas parlé, ou à peine. C’est la raison qui nous pousse aujourd’hui à (re)mettre en lumière sept d’entre eux. Sept crimes qui reflètent le degré d’inhumanité inouï atteint durant cette guerre. Sept crimes qu’il ne faudra jamais oublier.
Tout en envoyant des armes pour soutenir l’assaut du gouvernement d’Israël contre Gaza, l’administration Biden accepte les allégations israéliennes concernant l’UNRWA sans prendre la peine d’enquêter dessus.
Dans son plaidoyer historique contre « le massacre en cours de la population de Gaza », l’Afrique du Sud a commencé sa présentation à La Haye avec ce que les experts des droits de l’homme ont considéré comme des preuves « horribles » et « dévastatrices » de l’intention génocidaire d’Israël dans « un...
« Israël fait pression sur les autres pour qu’ils dénoncent le procès dans l’espoir de persuader la Cour internationale de justice de prendre une décision basée sur la politique plutôt que sur les faits », a déclaré l’un des critiques.
« En général, il est difficile de prouver une intention de génocide parce qu’aucune déclaration publique en ce sens n’est faite pendant les combats », a expliqué un expert en droit international à l’université de Tel-Aviv. « Mais, il faudra qu’Israël explique pourquoi ces déclarations irresponsables sur le fait d’effacer Gaza ne reflètent pas une telle intention. »
Les événements dramatiques et retentissants qui se sont déroulés en Palestine à partir du 7 octobre ont pris beaucoup de gens par surprise. Mais, les observateurs attentifs n’en faisaient pas partie.
Peu de personnes s’attendaient à ce que des combattants palestiniens soient parachutés dans le sud d’Israël le 7 octobre, et qu’au lieu de capturer un seul soldat — comme cela a été le cas en 2006 —, des centaines d’Israéliens, dont de nombreux soldats et civils, se retrouvent captifs dans la bande de Gaza assiégée.
La raison de cette « surprise », cependant, est la même que celle pour laquelle Israël est encore sous le choc collectif, à savoir la tendance à prêter une grande attention aux discours politiques et aux analyses de renseignements provenant d’Israël et de ses partisans, tout en négligeant largement le discours palestinien.
Pour une meilleure compréhension, revenons au début.
La guerre d’Israël contre Gaza, qui en est à son deuxième mois, a laissé la partie nord de la bande en ruines et tué plus de 14 000 Palestiniens, dont une majorité de femmes et d’enfants. Alors qu’Israël lance ses attaques contre Gaza, plusieurs puissances occidentales participent également à l’assaut en coulisses. MintPress News se penche sur ces pays qui soutiennent la guerre d’Israël.
Le vice-président de la Knesset, Nissim Vaturi, est l’un des nombreux dirigeants israéliens à avoir fait des déclarations génocidaires à l’encontre des Palestiniens.
Lorsque les extrémistes juifs, les sionistes fanatiques, les fanatiques religieux, les ultranationalistes et les crypto-fascistes de l’État d’apartheid d’Israël disent qu’ils veulent effacer Gaza de la surface de la Terre, il faut les croire.
Si l’idée de déplacer des Palestiniens dans la région irakienne d’Anbar peut sembler improbable, les conflits soutenus par l’Occident ont déjà entraîné le déplacement de millions de personnes dans la région, dont beaucoup semblent être le fruit d’un projet démographique bien prémédité.
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