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Le contenu de cet article (texte, photographies, vidéos…) est inapproprié ou choquant pour certains publics.
Cet article contient des images et des vidéos non censurées de corps humains non vêtus qui ont été exposés à une violence extrême et qui ont subi de graves brûlures.
Concernant les viols lors de l’attaque du Hamas le 7 octobre, l’une des premières preuves avancées a été la vidéo du corps d’une femme en robe noire, identifiée par la suite comme étant Gal Abdush.
Le contenu du document de l’Association des centres d’aide aux victimes de viols en Israël, qui prétend que les viols du Hamas sont « systématiques », provient en grande partie de témoignages de seconde main discrédités et d’articles de presse débunkés. Parmi les sources les plus citées, figure un article douteux du New York Times qui a déclenché une révolte au sein même du journal, de la part de son personnel.
Une mère israélienne indignée a déclenché un tollé après avoir accusé l’armée israélienne d’avoir délibérément gazé son fils à mort alors qu’il était détenu dans un tunnel de Gaza. Elle affirme aujourd’hui que l’armée a fait enlever la pierre tombale de son fils après que son message critique est devenu viral.
Son meurtre fait suite à une série d’attaques de l’armée contre des captifs israéliens à Gaza, ce qui soulève des questions quant à l’existence d’une politique de tirs amis visant à empêcher les échanges de prisonniers.
De nouvelles preuves montrent que ce sont les forces de sécurité israéliennes, et non le Hamas, qui ont causé le plus grand nombre de morts lors du festival de musique — des morts civiles qui ont ensuite été utilisées pour justifier le génocide de Gaza par Tel-Aviv.
En première page, le New York Times allègue qu’« un schéma plus large de violence à caractère sexiste le 7 octobre » a été mis en pratique par le Hamas. The Grayzone passe au crible l’article pour le réfuter point par point, puis demande des réponses au quotidien pour sa faute professionnelle en matière de journalisme.
Une note expliquant la rétractation de l’affirmation selon laquelle les militants du Hamas avaient des ordres précis quant à « quel commandant devait violer quelle soldate » indique que la publication s’est censurée à la demande du gouvernement israélien.
Des projections privées aux manipulations médiatiques, en passant par les mensonges purs et simples, l’armée israélienne met tout en œuvre dans son blitz de propagande pour justifier une guerre totale contre Gaza.
Fondé par un violeur en série connu comme le « Jeffrey Epstein haredi », le groupe de sauvetage ultra-orthodoxe israélien ZAKA est responsable de certaines des histoires inventées d’atrocités les plus obscènes après le 7 octobre — des bébés décapités aux « viols de masse », en passant par un fœtus découpé du ventre de sa mère.
Le secrétaire d’État Antony Blinken et le président Joseph Biden se sont tous deux fait l’écho de témoignages de ZAKA, manifestement faux, sur des atrocités qui auraient été commises par le Hamas.
Entaché par des allégations de fraude financière, ZAKA profite de la publicité du 7 octobre pour collecter des sommes d’argent sans précédent.
Sa rivale, l’organisation United Hatzalah, a raconté elle aussi de fausses histoires, celles de bébés cuits dans des fours, alors qu’elle se rapproche d’un objectif de collecte de fonds de 50 millions de dollars.
Une Israélienne dont les membres de la famille étaient détenus par des militants palestiniens évoque les morts par tirs amis et déplore : « Nous avions l’habitude de penser que l’IDF1 savait ce qu’elle faisait. » Pendant ce temps, des otages libérés décrivent les « horribles traumatismes de la captivité » causés par les bombardements israéliens.
Jake Tapper, de CNN, n’a pas respecté les normes professionnelles et éthiques du journalisme dans une histoire qui prétend apporter la preuve des violences sexuelles commises, le 7 octobre, par des combattants palestiniens.
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