Les initiatives tonitruantes de la nouvelle Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, ont provoqué des tensions d’une ampleur inédite — du moins dans la période la plus récente — entre la Chine et le Japon. Il est vrai que ses prises de position, même si elles s’inscrivent dans la continuité d’un...
Nous publions une carte du paysage médiatique français, qui permet de démêler l’écheveau des concentrations dans la propriété des grands médias. Cette carte est le fruit d’un partenariat entre Acrimed et Le Monde diplomatique.
Des survivants du camp de torture de Sde Teiman et d’autres sites israéliens de détention ont décrit d’horribles agressions sexuelles et viols.
Pendant des décennies, Washington a vendu au monde un mensonge qui tue : celui qui vise à faire croire que le « changement de régime » apporte la liberté, que les bombes et les blocus des États-Unis peuvent d’une manière ou d’une autre instaurer la démocratie. Mais, chaque pays qui a vécu cet euphémisme connaît la vérité : cela apporte au contraire la mort, la souffrance et le désespoir. Maintenant qu’on nous ressert le même scénario pour le Venezuela, les parallèles avec l’Irak et d’autres interventions US constituent un sinistre avertissement de ce qui pourrait suivre.
L’administration Donald Trump cherche à imposer par la force l’hégémonie de l’empire US en Amérique latine. Tout en utilisant de manière hypocrite la rhétorique de la « guerre contre la drogue et le terrorisme », elle fait revivre la doctrine coloniale Monroe, que les hauts responsables appellent désormais la « doctrine Donroe ».
Un nouveau rapport de la Sexual Violence Prevention Association (SVPA) compare la propagande raciste israélienne sur la prétendue menace sexuelle incarnée par l’homme palestinien à celle du Sud ségrégationniste des États-Unis.
Révulsé, le monde assiste au massacre quotidien de populations civiles par un État qui sombre dans la folie, joignant au crime de masse l’abjection qui consiste à stigmatiser ses victimes.
Après des années de délire interprétatif sur le thème du contrôle généralisé par une dictature totalitaire, les médias occidentaux, tant bien que mal, ont fini par redécouvrir les vertus du réel.
À la veille de la commémoration de la victoire de 1945, rappelons que le discours qui nie l’intégrité territoriale de la Chine puise ses origines dans l’expansionnisme nippon.
S’il est vrai que la narration historique est souvent tributaire des préjugés de ceux qui la font, la façon dont on relate la Seconde Guerre mondiale n’échappe pas à la règle. L’historiographie occidentale se caractérise en effet par une chronologie contestable des événements, un décompte très partiel des victimes et une évaluation partiale de la contribution des nations combattantes à la victoire finale sur les puissances de l’Axe. Naturellement, cette remarque s’applique au courant dominant de la recherche historique, et non aux efforts des chercheurs, moins nombreux il est vrai, qui en ont précisément révélé les lacunes. Mais c’est un fait : la doxa occidentale a jeté un écran de fumée, depuis des décennies, sur la réalité d’un conflit dont le déroulement effectif a peu en commun avec le récit accrédité dans les « démocraties ».
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