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Contre le pessimisme historique, réaffirmons la fierté d’être communistes !

Contre le pessimisme historique,
réaffirmons la fierté
d’être communistes !

Par Bruno Guigue


Article


• Langue originale : français


Dans cette période de crise où les peuples du monde sont confrontés à des défis gigantesques, la pensée révolutionnaire doit être au rendez-vous. Elle doit s’ouvrir au courant rafraîchissant de la nouveauté, imaginer un avenir qui dépasse le présent et abandonner les vieilles lunes qui l’ont autrefois égarée. Mais ce rajeunissement ne doit pas céder à la tentation de la table rase et lancer l’anathème sur un passé riche d’enseignements. Mettre par-dessus bord l’héritage des socialismes du XXe siècle, c’est jeter le bébé avec l’eau du bain. Rejeter cette histoire, sa propre histoire, c’est se résoudre à l’impuissance en faisant le choix de l’aveuglement et de la défaite. Loin d’être une idée condamnée par l’histoire, le socialisme est une idée à réinventer en tirant les leçons de son propre passé, de ses succès comme de ses échecs. Contre la tentation de l’autoflagellation morale, il faut réinventer le futur à partir de l’expérience historique bien comprise, sans apologie naïve ni légende noire.

Ce que montre le socialisme réel aujourd’hui en construction en Chine, au Vietnam, au Laos, à Cuba, au Kerala, au Venezuela, au Nicaragua, c’est la possibilité d’une action de longue durée sur les structures : le long mûrissement d’une société nouvelle issue des flancs de l’ancienne société. Hors normes, l’expérience chinoise administre la leçon d’une gigantesque révolution réussie à l’échelle d’un siècle, et dont le couronnement nécessitera sans doute un siècle supplémentaire. Cet apprentissage du temps long est le meilleur antidote à la tentation du pessimisme historique, à l’esprit d’abandon, à la résignation de ceux qui pensent que le socialisme n’a de valeur morale que dans la défaite ou dans l’opposition. Elle montre aussi que l’essentiel n’est pas ce qu’on rêve de faire, mais ce qu’on fait, et que le seul critère de la réussite ou de l’échec de l’entreprise révolutionnaire est celui de ses réalisations concrètes.

Rappeler de telles vérités, c’est rompre avec un pessimisme qui ignore le sérieux de la politique et la dialectique de l’histoire. C’est rejeter une idéologie dans laquelle la posture révolutionnaire importe davantage que le résultat de la révolution. Pour le gauchisme occidental, en effet, l’action n’est pas ordonnée à des fins qui la dépassent, insérée dans un processus de longue durée, soumise à des contraintes objectives : c’est une fin en soi, et seul compte le geste révolutionnaire. Aussi le communisme dont il se réclame est-il une abstraction, d’autant plus magnifiée par la théorie révolutionnaire que sa réalisation s’avère impossible. Hormis de brèves éclaircies, l’histoire du prolétariat est toujours celle de ses échecs. La révolution finit toujours par disparaître dans les sables mouvants de la compromission et de la trahison. Ainsi en va-t-il de cette doctrine qui entend émanciper l’humanité : au fond, elle adhère à une sombre vision de l’histoire, à une philosophie du malheur, à un pessimisme sacrificiel où les vrais révolutionnaires finissent toujours immolés.

Mouvement agissant dans l’histoire, pourtant, le véritable communisme a rompu avec la vision morale du monde et son hypocrisie coutumière. Il n’a promis ni rupture immédiate ni changement magique. En se déployant dans le monde réel, il a pleinement assumé la négativité qui accompagne l’action historique. Loin de ce volontarisme lucide, le gauchisme préfère la complainte qui accompagne les défaites annoncées. « Une campagne idéologique méthodique est parvenue à identifier aux yeux de beaucoup la révolution à la violence et à la terreur. Mais, de tous les mots hier porteurs de grandes promesses et de rêves vers l’avant, celui de communisme a subi le plus de dommages du fait de sa capture par la raison bureaucratique d’État et de son asservissement à une entreprise totalitaire », écrit Daniel Bensaïd.1 Mais si le communisme est un terme corrompu par son usage historique, faut-il encore l’employer ?

En utilisant le lexique antitotalitaire, l’intellectuel trotskiste s’enferme dans une contradiction. S’il tient le terme de communisme pour valide, il doit renoncer à l’équation posée entre communisme et totalitarisme ; et comme il se refuse à le faire, il admet implicitement que tout n’est pas bon à jeter dans le socialisme réel. Bien entendu, il répondra alors que le vrai communisme est le sien et que celui de Staline ne vaut rien. Mais comme le sien n’existe nulle part, on en revient au constat initial : à quoi bon utiliser un terme qui ne désigne rien de concret ? Soyons clairs : il est légitime de confronter la théorie révolutionnaire et son application pratique. Mais lorsque la théorie invoquée n’a aucun rapport avec une pratique réelle, c’est-à-dire capable d’infléchir le cours de l’histoire, sa confrontation avec la pratique perd tout intérêt. Or le trotskisme n’inspire plus aucune révolution réussie après 1923 et ne se distingue plus, depuis cette date, d’un discours d’opposition qui commente inlassablement ses propres défaites.

Comme on le sait, la thèse trotskiste découpe la période soviétique en un « avant » et un « après » cette césure fondamentale que représente la victoire stalinienne du « Grand Tournant ». Mais si « la contre-révolution bureaucratique » a vraiment triomphé de la révolution, alors il faut dire que l’aventure communiste est terminée. Autant avouer que le mouvement d’émancipation inauguré en 1917 a épuisé son rôle historique et que la défaite de l’opposition a étouffé l’espérance révolutionnaire. S’il y a d’un côté des « vainqueurs » qui sont des fripouilles, et de l’autre des « vaincus » qui sont des héros, comment ne pas se demander ce qui a fait les uns et les autres ? On répondra que c’est la violence et le cynisme de Staline. Mais comment ses adversaires, s’ils étaient si avisés, n’ont-ils pas anticipé ce danger et tenté à leur tour de prendre le pouvoir ? Si leur passivité les a condamnés à subir la loi des vainqueurs, c’est que le cours des choses leur était objectivement défavorable ou qu’ils n’en ont pas compris la direction.

Or cet aveu est impossible pour le trotskisme : il devrait aussi admettre que le communisme est perdu et que ce terme est désormais sans objet, puisque la « contre-révolution » a triomphé. C’est pourquoi il prétend incarner la pureté d’un communisme préservé des souillures de l’histoire, hors du temps et de l’espace. Il préfère brandir le flambeau d’Octobre par-delà sa propre défaite, comme s’il était le dépositaire légitime de l’idée pure, conservée comme un trésor inestimable dans le reliquaire des révolutions perdues. Flottant au-dessus des contradictions du monde réel, ce communisme imaginaire poursuit alors son existence autonome, acclamé par la haie d’honneur des trotskistes prêts au sacrifice.

Inutile de se demander si l’on peut construire une société nouvelle avec de tels présupposés. Mais le gauchisme a-t-il jamais voulu le faire ? Les martyrs sont rarement des bâtisseurs. Qu’elle débouche sur la victoire de la classe dominante ou génère une nouvelle oligarchie, la lutte des classes, dans cette sombre vision de l’histoire, finit toujours par la défaite. L’enthousiasme des commencements se dissout tôt ou tard dans l’horreur des purges ou l’amertume des récupérations. Le gauchisme n’est pas minoritaire par accident : il se tient délibérément en marge de l’histoire pour conserver sa virginité. Parce qu’elle est immaculée, sa conception de la révolution inclut la nécessité de son échec.

Idéaliste et pessimiste à la fois, il n’aime que les expériences fugaces et les révoltes sans lendemain. À l’atmosphère pesante des plans quinquennaux, il préfère l’air libre des embrasements éphémères. Si la fulgurance d’une révolution avortée est son élément, c’est parce que la beauté du geste importe davantage que son résultat. Lorsqu’il célèbre dans l’événement révolutionnaire sa capacité à repousser les frontières de l’impossible, Alain Badiou est-il très éloigné de cette conception ? De manière frappante, sa lecture du communisme chinois reproduit celle du communisme soviétique chez les trotskistes. À leurs yeux, la dégénérescence de l’URSS commence avec la victoire du groupe stalinien. Pour lui, celle de la Chine communiste commence avec la fin de la Révolution culturelle. Dans les deux cas, une sorte de rupture ontologique interrompt le processus d’émancipation, une césure historique a le pouvoir de le convertir en son contraire.

Pour le philosophe, le communisme ne prend forme qu’en s’incarnant dans « l’événement ». Portant la promesse d’un changement radical, celui-ci marque l’irruption imprévue de l’impossible devenu soudainement réel. C’est une singularité qui rompt la linéarité des processus existants, un jaillissement impromptu qui déjoue toute relation de causalité. Surgissement sans cause, il défie la logique du monde tel qu’il existe. Il n’est pas le signe d’une réalisation historique, mais l’indice d’une création pure, d’une nouveauté radicale. Ainsi la Révolution culturelle, la Commune de Paris et Mai 68 sont des événements qui donnent corps à l’hypothèse communiste, qui scandent le devenir général de l’humanité. Sous la plume du philosophe, l’histoire du communisme devient une histoire convulsive où l’éblouissement d’un moment appelle son recommencement. Séduisante, cette conception souligne la radicalité de l’événement révolutionnaire. Elle y décèle la capacité d’innovation sans limite que porte le mouvement des masses. Mais elle le réduit aussi à une tentative héroïque dont l’échec inéluctable sera bientôt dépassé par sa réitération. L’événement vaut davantage par son exemplarité que par son pouvoir d’initiation. Il s’illustre par la rupture qu’il incarne, non par la transformation qu’il inaugure. Pure coupure dans le devenir, l’événement ainsi conçu n’a ni passé ni futur.

Le communisme d’Alain Badiou est une sorte de mythologie où des figures héroïques se donnent la réplique, soulevant l’espérance d’un recommencement perpétuel. Un étendard rappelant de glorieux faits d’armes, nourrissant la nostalgie de ce qui disparaît toujours prématurément. Hormis les trois étapes de l’Idée communiste, on peine à discerner ce qui donne une consistance historique à cette conception intellectuellement audacieuse. L’événement appartient-il seulement au passé, ou existe-t-il aussi au présent ? Lorsqu’il veut donner des exemples récents, Alain Badiou cite des expériences dont la liste laisse perplexe : « Les expériences de nouvelles formes politiques ont été nombreuses et passionnantes durant les trois dernières décennies. Citons : le mouvement Solidarność en Pologne dans les années 1980-1981 ; la première séquence de la révolution iranienne ; l’Organisation politique en France ; le mouvement zapatiste au Mexique ; les maoïstes au Népal ».2 Étrange fascination pour les marges de l’histoire : Alain Badiou n’admet au panthéon révolutionnaire que les épisodes qu’il héroïse, mais ses critères de sélection laissent à désirer. Alors même qu’il reproche au socialisme réel d’avoir renoncé à l’internationalisme, il a tendance à célébrer des mouvements éphémères, groupusculaires et disparates.

La complexité des processus historiques, dans ces conditions, peut s’évanouir devant cette pensée roborative : « La fonction de l’Idée, c’est de projeter l’exception dans l’ordinaire des existences, remplir ce qui ne fait qu’exister d’une dose d’inouï ». Le communisme désigne alors le refus de toute organisation collective et le rejet de la politique comme art du possible. Condamnée par ses compromissions, l’aventure du mouvement ouvrier lui-même ne passe pas la rampe, toute histoire n’étant au fond que « l’histoire de l’État ». Inutile de dire qu’une telle conception sacrifie la continuité historique au surgissement de l’imprévu. Idéaliste, elle substitue l’euphorie d’un bouleversement prometteur au travail souterrain de l’histoire. Elle oublie que le surgissement du nouveau doit se dépasser dans une transformation plus profonde. Elle fait comme si la temporalité de l’action politique était celle d’un éclair nocturne aussitôt enveloppé par les ténèbres.

Ce communisme est sans parti, sans syndicat, sans État, sans organisation, sans histoire : autant d’excroissances parasitaires et d’illusions néfastes. La véritable politique reflète exclusivement les initiatives de la base et la spontanéité du mouvement populaire. C’est pourquoi l’échec des tentatives révolutionnaires, en définitive, fait partie de leur destin historique. La justification de l’hypothèse communiste est jalonnée d’événements fugaces. Mais leur échec historique n’en altère nullement la fécondité. Ira-t-on de défaite en défaite jusqu’à la victoire finale ? Sans doute, puisque l’auteur voit dans l’événement un prodige dont la signification dépasse ses conséquences immédiates. L’action révolutionnaire est enveloppée d’une gangue mystique où la considération des fins et des moyens s’évanouit devant un jaillissement de lumière : « Sous le nom d’événement, ma philosophie est aussi une laïcisation, une rationalisation de la notion religieuse de miracle. En ce sens, oui, je crois aux miracles ».3

Marx a beau définir le communisme comme « le mouvement réel qui transforme l’état de choses existant », ses réalisations historiques n’intéressent guère les ténors de l’intelligentsia gauchiste. On a beau chercher dans leurs œuvres complètes, on n’y trouve nulle trace d’un taux de mortalité infantile, d’une espérance de vie ou d’un taux de scolarisation. Le discrédit jeté sur l’édification du socialisme s’accompagne de la célébration d’un communisme irréel, qui flotte au-dessus du monde comme un fantôme. Si la révolution victorieuse finit toujours par s’enliser dans les marécages de la trahison, les progrès enregistrés çà et là importent peu. Et puisque l’élan révolutionnaire doit finir en despotisme, mieux vaut perdre que gagner. Le socialisme réel n’étant jamais à la hauteur de l’idéal, on préfère alors au communisme victorieux un communisme d’opposition, gage assuré de sa pureté. Ce que Marx entendait par « mouvement réel qui transforme l’état de choses existant », soutient par exemple Lucien Sève, c’est « la lutte actuelle contre un pouvoir et non pas du tout son exercice. Et c’est bien ce qu’a confirmé l’histoire : s’il y a eu du vrai communisme au XXe siècle, c’est du côté des partis communistes dans l’opposition qu’on a chance de le trouver ».4

Mais si les communistes ne le sont vraiment que dans l’opposition, on se demande bien pourquoi les communistes soviétiques, chinois, vietnamiens, indiens, cubains, etc., se sont donné tant de mal pour extraire un quart de l’humanité du sous-développement et de la misère. On se demande aussi pourquoi les communistes ont soutenu et soutiennent encore les gouvernements progressistes qui combattent résolument la pauvreté, la malnutrition et l’analphabétisme. Mais sans doute ces réalisations sont-elles de mesure nulle devant l’infinité des crimes commis au nom du communisme. Car, selon le même auteur, « l’histoire du XXe siècle entier aura été le temps du plus formidable faux-semblant, celui du communisme stalinien ». S’il est légitime de faire le bilan critique de la période stalinienne, il n’est pas sûr que l’URSS ait surclassé les autres régimes au palmarès des faux-semblants. Mais peu importe. Pour sauver l’idée communiste de ses compromissions avec l’histoire, on décrète que le véritable communisme est celui des opposants, de même qu’on proclamait jadis que « la République était belle sous l’Empire ». Atteinte par un remords tardif, une génération d’ex-communistes qui n’y croient plus s’adonne à l’autoflagellation. Sont-ils conscients que cette capitulation intellectuelle constitue une force d’appoint pour la doxa libérale et conservatrice ?

C’est ainsi qu’on prononce la condamnation sans appel du socialisme réel, au détour d’une phrase, comme si ce jugement péremptoire était frappé au coin de l’évidence factuelle. Toute discussion sur les réalisations des États socialistes se trouvant évacuée par une réprobation instinctive, on s’imagine qu’on va pouvoir construire le communisme de demain sur cette table rase. « Le communisme est une idée à réinstaller sur la scène de l’histoire. Ce qui a été fait en son nom en est le contraire, a aussi peu de rapport avec lui que l’Inquisition avec la foi catholique. Il faut rétablir la vérité du communisme, ne pas en pas cacher les difficultés, en montrer des figures. En refaire une possibilité », affirme Frédéric Lordon.5 Le communisme historique serait donc le contraire du communisme comme idée. Édifiés dans les pires conditions, répondant à l’urgence d’une crise sans précédent, les régimes socialistes seraient au communisme ce que l’Inquisition est au catholicisme. On peut toujours asséner de fausses évidences, elles ne se convertissent pas pour autant en vérités indiscutables. Avec de telles concessions aux falsificateurs de l’histoire, le combat pour le communisme et le socialisme à venir est mal engagé.

Si elle veut engendrer autre chose que des mots, la pensée communiste doit se débarrasser des biais cognitifs imposés par l’adversaire. Avant de faire des plans pour l’avenir, il faut d’abord y voir clair dans le passé : le mouvement communiste est suffisamment riche d’enseignements pour qu’on analyse ses échecs et ses succès de façon rationnelle, en jetant aux orties les remords inutiles et les jérémiades impuissantes. Car le communisme n’est pas une doctrine abstraite, éthérée, qui brillerait au firmament des idées pures. Ce n’est pas le « millénium de la fraternité universelle » que raillait le jeune Marx, mais « le mouvement réel qui change l’état de choses actuel ». Force agissante dans l’histoire, le socialisme réel forgé par les communistes a contribué à façonner le monde dans lequel nous vivons : il a débarrassé l’humanité du nazisme, précipité la défaite du colonialisme et infligé un coup d’arrêt à l’impérialisme : ce triple succès suffit à lui donner des lettres de noblesse révolutionnaire. Au prix de mille difficultés, il a arraché des millions de vies à la misère, à l’analphabétisme et aux épidémies. Il n’a pas instauré une société sans classes, mais mené des luttes de classes qui ont changé la société, ce dont témoigne dans notre pays une Sécurité sociale unique au monde. Contre le pessimisme historique et la résignation à la défaite, « réaffirmons la fierté d’être communistes ».6

Source :


Source de l’illustration d’en-tête : En dehors de la boîte
Spécification par EDB
Images générées par ChatGPT Images via ChatGPT (OpenAI)
Montage et retouche numériques par EDB


  1. Daniel Bensaïd, « Puissances du communisme », Contretemps, 2012. 

  2. Alain Badiou, L’hypothèse communiste, Éditions Lignes, 2009, p. 203. 

  3. Alain Badiou, Images du temps présent — 2001-2004, Fayard, 2014, p. 123. 

  4. Lucien Sève, « Le communisme » ? — Penser avec Marx aujourd’hui, Tome IV (Première partie), La Dispute, 2019, p. 574. 

  5. Frédéric Lordon, Figures du communisme, La fabrique éditions, 2021, p. 254. 

  6. C’est la phrase conclusive de mon ouvrage : Communisme, Les éditions Delga, 2022, 486 p. 

 

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