Alors que des émeutes meurtrières embrasent des villes en Iran, les médias occidentaux ignorent la vague de violence choquante, et se tournent plutôt vers des ONG financées par le gouvernement des États-Unis pour obtenir des données. Cette présentation à sens unique a contribué à pousser Trump sur le point d’autoriser de nouvelles attaques.
L’acte d’accusation du département de la Justice des États-Unis contre le dirigeant vénézuélien enlevé, Nicolás Maduro, est une diatribe politique. Il s’appuie largement sur des témoignages extorqués à un témoin peu fiable. Malgré les retouches du DOJ, il pourrait révéler à davantage d’Américains la propre histoire de la CIA en matière de trafic de drogue.
En attribuant son prix de la paix à María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne chère à Trump et conspiratrice putschiste belliciste, le Comité Nobel a contrevenu aux principes inscrits dans ses documents fondateurs ainsi qu’au droit suédois, affirme Julian Assange dans un mémoire juridique explosif que The Grayzone a pu consulter.
Des documents confidentiels ayant fuité indiquent que l’Agence internationale de l’énergie atomique a été infiltrée par un espion britannique de longue date, qui revendique la mise en œuvre des sanctions imposées à l’Iran. Ces documents viennent appuyer l’accusation formulée par la République islamique selon laquelle l’organisme de surveillance nucléaire aurait secrètement collaboré avec les ennemis de l’Iran.
Un haut responsable de l’administration Trump a déclaré à The Grayzone que le Mossad utilise le directeur de la CIA John Ratcliffe et le général Michael Kurilla, commandant du CENTCOM, pour influencer le président au moyen de renseignements truqués sur le programme nucléaire iranien. Au sein de la Maison-Blanche, les voix dissidentes sont étouffées, laissant le champ libre à une guerre de changement de régime qui pourrait coûter la vie à des Américains.
Des parlementaires israéliens de premier plan ont accusé leur gouvernement de blanchir des sommes considérables par l’intermédiaire d’un réseau obscur étatsunien, mêlant ONG humanitaires et groupes de mercenaires. Cette aide militarisée constitue la pierre angulaire du plan israélien de nettoyage ethnique dans le nord de la bande de Gaza, en forçant la population affamée à se regrouper dans des centres qui s’apparentent à des camps de concentration.
Mario Fehr, le responsable suisse de la sécurité qui a ordonné l’arrestation d’Ali Abunimah, est un politicien pro-sioniste enragé qui a qualifié à tort le journaliste américano-palestinien d’« islamiste haïssant les Juifs ». Dans le passé, Fehr s’est enorgueilli d’interdire les manifestations de solidarité avec la Palestine.
Bien que le Washington Post ait été contraint de retirer la première phrase et la prémisse centrale de sa « révélation » insignifiante1 ciblant The Grayzone, les agents pro-israéliens utilisent l’article malveillant pour exiger une enquête fédérale.
L’indépendance du Premier ministre slovaque Robert Fico lui a valu les foudres de l’OTAN et de l’UE. Un complot occidental visant à destituer un gouvernement gênant est-il à l’origine de sa tentative d’assassinat ?
Plus de 25 000 ONG sont actives en Géorgie et la plupart d’entre elles sont financées par l’Europe et les États-Unis. Un nouveau projet de loi visant à limiter l’ingérence occidentale a déclenché de furieuses manifestations antigouvernementales explicitement encouragées par Washington.
|
Paramétrage
|
|||||
|
Aspect :
|
|||||