COVID-19 : 7 raisons de s’opposer à la vaccination obligatoire

COVID‑19 :
7 raisons de s’opposer
à la vaccination obligatoire

Par Franc Analysis

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États-Unis Occident
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Traduit de l’anglais par EDB () • Langue originale : anglais


La Cour suprême des États-Unis a bloqué l’obligation1 de la vaccination et du test de dépistage imposée par le président Joe Biden aux grandes entreprises. Ces mesures représentent un problème qui divise le pays, avec un débat entre des gens issus ou non du milieu scientifique pour déterminer si une telle décision autoritaire est nécessaire pour sauver des vies face au COVID-19.

Cependant, de nombreux comtés à travers le pays mettent en œuvre des politiques de vaccination contre le COVID-19 pour leurs employés et leurs clients.

themocoshow : « Une résolution visant à exiger une preuve de vaccination dans les restaurants, les bars et les salles de sport sera présentée lors de la réunion du conseil du comté d’aujourd’hui, l’ordre du jour complet de la réunion a été publié.
La réunion a débuté à 9 heures du matin
Introduction : À la demande de l’exécutif du comté Elrich, le président du conseil Albornoz présentera une résolution visant à prévenir la propagation du COVID-19 dans le comté. La résolution vise à approuver un règlement du Conseil de la santé pour exiger que les restaurants, les bars, les centres de fitness et autres établissements et installations demandent à leurs clients de fournir une preuve de vaccination contre le COVID-19 avant d’entrer dans les zones intérieures.
En outre, la résolution exempterait certains établissements et installations de cette exigence, notamment ceux qui fournissent des services gouvernementaux essentiels et des services sociaux. Elle exempte également certaines personnes de cette obligation, notamment les personnes qui entrent dans l’établissement pour une raison rapide et limitée et les personnes qui ont droit à des aménagements médicaux ou religieux.
En vertu du règlement proposé, l’obligation de vaccination serait introduite progressivement selon le calendrier suivant : à compter du 22 janvier 2022, la preuve d’une dose de vaccin serait exigée pour les clients âgés de 12 ans et plus ; à compter du 15 février, la preuve de toutes les doses (à l’exception des rappels) serait exigée pour les clients âgés de 12 ans et plus ; et à compter du 1er mars, la preuve de toutes les doses (à l’exception des rappels) serait exigée pour les clients âgés de cinq ans et un mois et plus.
Des informations supplémentaires sont disponibles sur notre site web, www.MoCoShow.com »

Les grands médias occidentaux et plusieurs médias indépendants affirment que tout le monde doit être « complètement » vacciné contre le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) afin d’« aplanir la courbe » et d’« atteindre l’immunité collective ». Il s’agit d’un discours promu par de puissantes autorités gouvernementales et de santé publique, amplifié par des informations sponsorisées par les entreprises. Si nous ne vaccinons pas tout le monde, selon de nombreuses personnes qui croient à ce récit, nous sommes « anti-science » ou nous « n’accordons pas de valeur à la vie humaine ».

Pendant ce temps, d’autres professionnels de la santé, des universitaires et quelques médias indépendants, dont beaucoup sont réduits au silence sur les médias sociaux, mettent en garde contre de telles mesures et politiques de vaccination en raison des effets à long terme qui sont inconnus pour les vaccins expérimentaux à ARNm de Pfizer et Moderna ; ils défendent l’autonomie corporelle ou soutiennent d’autres mesures pour contenir le virus et limiter les décès.

D’après les recherches que j’ai rassemblées, cette idée que nous pouvons nous vacciner pour nous sortir de cette pandémie de COVID-19 n’est non seulement pas étayée par suffisamment de preuves scientifiques à jour, mais ceux qui disent que les individus anti-obligation n’accordent pas de valeur à la vie ont absolument tort.

Plusieurs événements historiques, études de cas et preuves scientifiques justifient le scepticisme et la prudence à l’égard des vaccins COVID-19 promus par Big Pharma dans les pays occidentaux.

Une manifestation contre l’obligation vaccinale à Boston, aux États-Unis, le 17 janvier 2022. [Source: video published by @ryanaustin12 on TikTok]

Je présente sept arguments scientifiques et historiques qui justifient l’opposition à l’obligation vaccinale pour le COVID-19.

1. Les tranches d’âge les plus jeunes ne courent pratiquement aucun risque de mourir du COVID-19

Il convient de noter que certaines populations vulnérables sont plus susceptibles de contracter le COVID-19. Cela inclut disproportionnellement les personnes de plus de 70 ans et les personnes handicapées présentant des comorbidités.

Les données du European Journal of Infectious Disease (Journal européen des maladies infectieuses) montrent que le taux de létalité2 des infections (infection fatality rate / IFR) dans le monde, basé sur 51 lieux, est de 0,15 à 0,2 %, dont 0,03 à 0,04 % pour les personnes âgées de moins de 70 ans. En outre, la variation du taux de mortalité3 est importante, car les régions du monde ont des structures d’âge, des structures socio-économiques et des structures de santé différentes.

D’autre part, une étude publiée dans l’International Journal of Infectious Diseases (Journal international des maladies infectieuses), qui a examiné 21 lieux, a révélé que l’IFR pour cette maladie est de 0,68 %, le taux variant d’un lieu à l’autre de 0,17 % à 1,7 %.

Il est probable que les décès dus au COVID soient surestimés en raison d’un consensus peu clair sur ce qui est comptabilisé comme un décès dû au COVID et du type de test utilisé par certains hôpitaux.

Politico a rapporté le 20 octobre 2021 que « plus d’un an et demi après que les États-Unis ont enregistré leur premier décès Covid en février 2020, il n’y a toujours pas de consensus sur le nombre exact de personnes qui ont été tuées par la maladie ». Cela s’explique par le fait qu’il n’existe toujours pas de définition de cas standardisée pour le « décès dû au Covid ».

Les personnes qui meurent AVEC le Covid peuvent être mises dans le même panier que celles qui sont mortes DU Covid. Le Dr Ngozi Ezike, directeur du département de la santé publique de l’Illinois, a déclaré lors d’une conférence de presse en 2020 que « si vous étiez en hospice et qu’on vous avait déjà donné, vous savez, quelques semaines à vivre, et qu’on vous trouvait également atteint du Covid, cela serait compté comme un décès dû au Covid. Cela signifie que, techniquement, même si vous êtes décédé d’une autre cause évidente, mais que vous aviez en même temps le Covid, le décès est quand même répertorié comme un décès Covid. Ainsi, tous ceux qui figurent dans la liste des décès Covid ne signifient pas que c’était la cause de leur décès, mais qu’ils avaient le Covid au moment de leur mort ».

Par exemple, un adolescent de Sydney décédé en août 2021 a été signalé par le Guardian comme étant le plus jeune enfant d’Australie à mourir AVEC le Covid. L’article mentionne dans une partie ultérieure que l’adolescent de 15 ans est décédé « après avoir contracté une méningite à pneumocoque, et, bien qu’il fût également positif au Covid, ce n’était pas la raison de son hospitalisation ni de son décès ».

La réaction en chaîne de polymérisation après transcription inverse (Reverse Transcription-Polymerase Chain Reaction / RT-PCR), une méthode utilisée aux États-Unis pour tester la présence du SRAS-CoV-2, est connue pour avoir des niveaux élevés de faux positifs lorsque les seuils de cycle (nombre de fois où l’ADN/ARN est répliqué) ne sont pas correctement ajustés. Une personne qui excrète un virus actif ou une personne qui a une infection résiduelle (petits fragments d’ARN d’un virus mort) peut recevoir le même résultat positif malgré des différences significatives dans les charges virales. En outre, une augmentation des faux positifs peut entraîner une augmentation de la contamination des échantillons.

Une fiche d’information du CDC (Centers for Disease Control and Prevention / Centres de contrôle et de prévention des maladies) reconnaît le risque de faux positifs des tests PCR. L’OMS a averti le 14 décembre 2020 que des seuils de cycle (Ct) élevés peuvent entraîner des faux positifs lors de la détection du SRAS-CoV-2. Tous les États n’appliquent pas une limite de Ct et de nombreux hôpitaux utilisent encore un Ct >30, ce qui est trop élevé. Lorsque les laboratoires de New York et du Massachusetts ont abaissé leur Ct en dessous de 30, ils ont constaté une réduction des cas de, respectivement, 63 % et d’environ 90 %.

Malgré les cas possibles de surévaluation, chez les enfants de 5 à 9 ans, l’IFR peut être aussi bas que 0,001 %. En revanche, chez les personnes de plus de 80 ans, l’IFR peut atteindre 8 % dans certains endroits. Les maisons de retraite et les comorbidités peuvent jouer un rôle dans le nombre élevé de décès pour cette tranche d’âge.

Vous pouvez faire vos propres calculs en utilisant le calculateur QCovid de l’Université d’Oxford pour constater à quel point votre risque de mourir du COVID-19 est faible, en fonction de certains de vos antécédents médicaux et de votre âge.

Alors, pourquoi imposer des vaccins à des personnes qui ne risquent pas de mourir de cette maladie ? Pourquoi ne pas s’occuper davantage des populations les plus vulnérables que du reste de la population qui n’est pas à risque, informer ces personnes vulnérables des avantages et des inconvénients de la vaccination et leur permettre de prendre une décision en connaissance de cause ?

Bien, mais, la maladie ne va-t-elle pas continuer à se propager si nous ne vaccinons pas tout le monde ? Voyons cela de plus près !

2. Les vaccins à ARNm ne réduisent pas la propagation du COVID-19

Il existe de nombreux cas aux États-Unis et dans d’autres pays comme l’Écosse, le Royaume-Uni, l’Islande, le Danemark et Israël, où la propagation du COVID-19 n’a pas été arrêtée malgré le déploiement des vaccins Pfizer et Monderna et le fait qu’un pourcentage élevé de la population ait été complètement vacciné. En fait, l’Agence fédérale des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration / FDA) des États-Unis a même admis que « la communauté scientifique ne sait pas encore si le vaccin Pfizer-BioNtech contre le COVID-19 réduira la transmission [du COVID-19] ».

Q : Si une personne a reçu le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19, le vaccin protégera-t-il contre la transmission du SRAS-CoV-2 par des personnes qui sont infectées malgré la vaccination ?

R : La plupart des vaccins qui protègent contre les maladies virales réduisent également la transmission du virus qui cause la maladie par les personnes vaccinées. Bien que l’on espère que ce sera le cas, la communauté scientifique ne sait pas encore si le vaccin COVID-19 de Pfizer-BioNTech réduira cette transmission.

Singanayam et al. (2021) ont découvert dans leur étude financée par l’Institut national de recherche en santé (National Institute of Health Research / NIHR) et publiée dans le Lancet que les personnes ayant un schéma vaccinal complet, bien que leurs chances individuelles d’être infectées soient réduites, ont une charge virale similaire à celle des personnes non vaccinées lorsqu’elles sont infectées. En outre, les personnes infectées par le COVID-19, qu’elles aient un schéma vaccinal complet ou qu’elles soient non vaccinées, peuvent transmettre le virus de manière similaire et aussi effective dans un contexte domestique, même à une autre personne ayant un schéma vaccinal complet.

En d’autres termes, selon cette étude, si vous êtes vous-même vacciné, votre risque d’être infecté peut être réduit. Cependant, vous pouvez toujours attraper la maladie d’une personne vaccinée ou non.

Mais sait-on de combien ces vaccins à ARNm réduisent les chances d’être infecté ?

Selon les calculs de Gallup, le taux d’hospitalisation pour la population vaccinée est de 0,01 % (soit 1 sur 10 914) et de 0,89 % (soit 1 sur 112) pour les personnes non vaccinées. Ils mentionnent que l’efficacité de la vaccination est de 99 % pour prévenir les hospitalisations.

Mais attendez : 99 % de réduction des hospitalisations, alors que la différence entre les taux d’hospitalisation des personnes vaccinées et non vaccinées est de 0,89 % - 0,01 % = 0,88 % ? Le vaccin réduit-il vos risques d’être hospitalisé de 99 % ou de 0,88 % ?

Ce 99 % est basé sur la réduction du risque relatif,4 et non sur la réduction du risque absolu.5

La réduction du risque absolu serait la différence entre 0,01 % et 0,89 %, soit une réduction du risque de 0,88 % (moins de 1 %). Ceci est logique si vous prenez la moyenne des réductions du risque absolu de Pfizer et Moderna (0,7 % et 1,1 %, respectivement).

Ronald B. Brown (2021) a publié une analyse dans Medicina expliquant le biais de communication des résultats des essais cliniques du vaccin COVID-19 à ARNm et comment les rapports s’abstenant de mentionner la réduction du risque absolu affectent l’interprétation de l’efficacité du vaccin. Il s’agit d’une tactique utilisée par Big Pharma pour faire paraître ses produits plus efficaces qu’ils ne le sont en réalité. Combien de personnes auraient pris une décision différente si elles avaient su que leur risque de contracter le COVID-19 était réduit en moyenne de moins de 1 % pour le vaccin Pfizer et d’à peine plus de 1 % pour le vaccin Moderna ?

Au-delà de la réduction plus importante du risque absolu par rapport au vaccin Pfizer, Moderna semble présenter un risque plus élevé d’effets indésirables, raison pour laquelle il a été interdit dans certains pays comme l’Islande, en octobre 2021, après des préoccupations de plus en plus fortes concernant des inflammations cardiaques.

Les données du Danemark publiées par l’Institut national du sérum (Statens Serum Institute), en décembre 2021, montrent que plus de 70 % des 3 437 cas détectés du variant Omicron du COVID-19 concernaient des personnes âgées de moins de 40 ans. Dans ce groupe de cas, environ 75 % concernaient des personnes avec un schéma vaccinal complet.

Données du Danemark, décembre 2021 [Source: Statens Serum Institute]

Même si la majorité de la population a reçu un schéma vaccinal complet, cela montre que le virus échappe encore au système immunitaire des personnes vaccinées.

L’argument avancé en faveur de l’obligation vaccinale est que les vaccins réduisent au moins les hospitalisations et les décès. Cependant, les données de l’Agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni (UK Health Security Agency) et de la Santé publique d’Écosse (Public Health Scotland) de novembre à décembre 2021 révèlent que ce n’est pas nécessairement le cas.

Les trois tableaux de l’Agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni ci-dessous indiquent le nombre de cas (tableau 8), d’hospitalisations (tableau 9) et de décès (tableau 10) chez les personnes non liées — les numéros du Système de santé publique (National Health Service / NHS) n’étaient pas disponibles pour être reliés au Système national de gestion des vaccinations (National Immunisation Management System / NIMS) —, non vaccinées, ayant reçu une dose (1-20 jour avant la date de l’échantillon), ayant reçu une dose (>21 jours avant la date de l’échantillon) et ayant reçu une seconde dose (>14 jours avant la date de l’échantillon).

Les auteurs de ce rapport font remarquer qu’ils croient que le nombre de cas, d’hospitalisations et de décès est élevé chez les personnes ayant reçu une double dose parce que la « couverture vaccinale est très élevée dans la population ». Il faudrait comparer ces informations en proportion des populations totales vaccinées et non vaccinées pour confirmer leur spéculation. L’argument que j’avance est que les vaccins permettent quand même aux gens de tomber malades et, dans de nombreux cas, de mourir en plus grand nombre que les personnes non vaccinées.

Concernant le nombre de cas enregistrés au Royaume-Uni en novembre-décembre 2021, dans tous les groupes d’âge à l’exception de celui des moins de 18 ans (enfants non vaccinés), la majorité se trouve dans les catégories combinées une dose et deuxième dose. C’est-à-dire 62,5 % chez les 18-29 ans, 72,6 % chez les 30-39 ans, 84,5 % chez les 40-49 ans, 88,2 % chez les 50-59 ans, 88,3 % chez les 60-69 ans, 85,7 % chez les 70-79 ans et 84,2 % chez les >80 ans. La catégorie deuxième dose présente, à elle seule, plus de cas que toutes les autres.

Dans les hospitalisations signalées au Royaume-Uni, les chiffres sont plus élevés pour les non-vaccinés que pour les catégories vaccinées combinées dans le groupe des moins de 18 ans et celui des 18-29 ans. Dans le groupe des 30-39 ans, les chiffres pour les non-vaccinés sont à peu près les mêmes que le nombre de cas vaccinés combinés. Dans les catégories 40-49 ans et plus, cependant, les chiffres sont beaucoup plus élevés dans les groupes de vaccinés combinés, la catégorie de la deuxième dose ayant des chiffres plus élevés que toutes les autres catégories.

Le nombre de décès dus au COVID-19 signalés au Royaume-Uni augmente plus significativement avec l’âge chez les personnes ayant reçu la deuxième dose du vaccin COVID-19 que chez les personnes non vaccinées. De façon très alarmante, le nombre de décès dus au COVID-19 dans le groupe >80 ans dans la catégorie de la deuxième dose est supérieur à 1 100, comparé aux 216 décès dans le même groupe d’âge qui ne sont pas vaccinés.

Données sur les hospitalisations COVID-19 provenant de Public Health Scotland. Le tableau a été ajusté pour une meilleure lisibilité. Les lignes Total et Pourcentage ont été ajoutées. Ryan Cristian de The Last American Vagabond (TLAV) a fait une analyse approfondie de ces données.

Les données publiées dans Public Health of Scotland montrent que, du 20 novembre au 17 décembre, en Écosse, 27 % des hospitalisations concernent des personnes non vaccinées et le reste des personnes ayant reçu au moins une dose. Seulement 4 % des hospitalisations sont des personnes ayant reçu au moins une dose. Donc, 69 % des hospitalisations sont des personnes qui ont reçu au moins 2 doses.

Données sur les décès COVID-19 provenant de Public Health Scotland. Le tableau a été ajusté pour une meilleure lisibilité. Les lignes Total et Pourcentage ont été ajoutées. Ryan Cristian de The Last American Vagabond (TLAV) a fait une analyse approfondie de ces données.

Il y a 362 décès signalés au total (tableau 15). 82 % des décès signalés pour le COVID-19 ont reçu au moins une dose. Je ne comprends pas pourquoi Public Health Scotland a commencé le 13 novembre 2021 pour ce tableau sur le nombre de décès alors que dans le tableau des hospitalisations, il commence une semaine plus tard, le 20 novembre 2021.

Dans la dernière semaine, du 4 décembre 2021 au 10 décembre 2021, 9,31 sur 100 000 pour 2 doses, c’est presque le double des personnes qui ont reçu 0 dose avec 5,51 sur 100 000.

Our World in Data, requête

En septembre 2021, peu après la distribution de la troisième dose de vaccins COVID-19 en Israël pour les Israéliens, un graphique utilisant les données de Our World in Data (Notre monde sous forme de données) a montré qu’Israël avait le plus grand nombre de nouveaux cas COVID-19 quotidiens et confirmés par million d’habitants, comparé à certains pays occidentaux ayant un nombre élevé de personnes doublement vaccinées.


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Le graphique en haut à gauche illustre les nouveaux cas COVID-19 quotidiens confirmés par million de personnes jusqu’au 5 janvier 2021, pour Israël, le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Union européenne et la Suisse. En haut à droite, les nouveaux décès COVID-19 quotidiens confirmés par million de personnes sont comparés entre ces pays. En bas à gauche, nous voyons les nouveaux cas COVID-19 quotidiens confirmés par million de personnes jusqu’au 12 janvier 2021, pour Israël et la Palestine et, en bas à droite, les nouveaux décès COVID-19 quotidiens confirmés par million de personnes sont comparés entre ces deux pays. Ces graphiques peuvent être recréés sur Our World in Data.

5 mois plus tard, les tendances des cas COVID-19 en Israël et dans ces pays occidentaux ont augmenté après les rapports sur le variant Omicron plus transmissible et après que ces autres pays ont distribué la troisième dose à un plus grand nombre de leurs habitants. Cependant, si l’on considère l’ensemble de ces pays, les décès survenus entre fin 2021 et janvier 2022 sont plus faibles qu’en 2020 et début et milieu 2021.

Dans la plupart des situations, quand on considère deux pays de la même région, le nombre de cas est plus faible pour la population palestinienne, principalement non vaccinée, que pour la population israélienne, largement vaccinée tout au long de la pandémie. En janvier 2022, le nombre de cas pour la population israélienne, principalement avec un schéma vaccinal complet, est monté en flèche, tandis que le nombre de cas pour la population palestinienne, principalement non vaccinée, reste faible.

Bien que les Palestiniens vivent dans des conditions plus difficiles que les Israéliens, comme le reconnaît Human Rights Watch, le nombre de décès COVID-19 entre les deux pays est resté relativement le même depuis 2020.

Subramanian & Kumar (2021) ont étudié la relation entre les augmentations de COVID-19 et les niveaux de vaccination dans 68 pays et 2 947 comtés des États-Unis ; ils n’ont trouvé aucune relation discernable entre le pourcentage de personnes avec un schéma vaccinal complet dans une population et les nouveaux cas de COVID-19 apparus cours des 7 derniers jours.

Au niveau des pays, il ne semble pas y avoir de relation discernable entre le pourcentage de la population ayant un schéma vaccinal complet et les nouveaux cas de COVID-19 au cours des 7 derniers jours (Fig. 1). En fait, la ligne de tendance suggère une association marginalement positive, de sorte que les pays ayant un pourcentage plus élevé de la population avec un schéma vaccinal complet présentent un nombre plus élevé de cas de COVID-19 pour 1 million d’habitants. Notamment, Israël, dont plus de 60 % de la population a un schéma vaccinal complet, a enregistré le plus grand nombre de cas de COVID-19 pour 1 million d’habitants au cours des 7 derniers jours. L’absence d’association significative entre le pourcentage de la population avec un schéma vaccinal complet et les nouveaux cas de COVID-19 est également illustrée, par exemple, par la comparaison entre l’Islande et le Portugal. Ces deux pays, dont plus de 75 % de la population a un schéma vaccinal complet, comptent plus de cas de COVID-19 pour 1 million d’habitants que des pays comme le Vietnam et l’Afrique du Sud, dont environ 10 % de la population a un schéma vaccinal complet.

Fig. 1 :

Malgré des mois de vaccination complète d’une grande partie de leur population, les preuves recueillies dans ces pays révèlent que le rythme de propagation du virus du COVID-19 ne s’arrête pas. Les cas augmentent de façon saisonnière et, chez de nombreux individus, les effets du vaccin se sont déjà estompés si l’on admet que les études d’Israël, du Qatar et des États-Unis, qui montrent que l’action de ces vaccins à ARNm décline après quelques mois, sont vraies.

Bien, mais, si les effets des vaccins s’estompent, y compris les rappels contre l’Omicron plus transmissible, pourquoi ne pas vacciner tout le monde tous les quelques mois ?

Les rappels, ou les troisième, quatrième, etc. doses d’ARNm peuvent seulement augmenter la quantité d’anticorps, mais pas leur qualité, selon une étude menée par plusieurs scientifiques de l’Université Rockefeller. Il y aura donc une augmentation quantitative de l’activité neutralisante du plasma à la suite de la vaccination, mais l’avantage qualitatif contre les variants ne sera pas obtenu de cette manière. En fait, ils ont constaté que l’infection naturelle par le Covid a une puissance et une portée plus grandes que les anticorps déclenchés par le vaccin (plus de détails à ce sujet dans la raison 7).

Le New York Times a même reconnu que des scientifiques mettaient en garde contre le fait que trop de piqûres nuisaient à la capacité de l’organisme à combattre le coronavirus, alors que la quatrième dose de vaccin Covid attend d’être distribuée en Israël.

The New York Times : « Alors qu’Israël étudie la possibilité d’approuver une quatrième dose de vaccin Covid, certains scientifiques mettent en garde contre le fait qu’un trop grand nombre d’injections pourrait en fait nuire à la capacité du corps à combattre le coronavirus. »
Article : « Israël envisage une quatrième dose de vaccin, mais certains experts estiment que c’est prématuré »

Eyal Leshem, spécialiste des maladies infectieuses au Sheba Medical Center, a déclaré à CNBC que la décision de déployer un quatrième vaccin COVID-19 en Israël était fondée sur « l’opinion d’experts » et non sur des « données solides ». De telles décisions ne devraient-elles pas être fondées sur des preuves plutôt que sur des opinions subjectives ? Et si les experts sont contestés par d’autres experts avec des preuves, mais qu’ils sont censurés par des entités ayant des conflits d’intérêts ?

Je dirais que la meilleure chose à faire est de permettre aux gens d’examiner toutes les preuves et de les laisser décider ce qu’ils pensent être le mieux.

Même si les rappels contribuaient à protéger davantage les gens et, hypothétiquement, ne causaient aucun dommage à l’organisme, le rythme auquel ils sont administrés ne rattrapera jamais celui auquel le virus évolue pour échapper à ces vaccins. Et ce, à moins que, selon une étude de Nature, des mesures de confinement et d’autres mesures non prophylactiques soient prises.

Ce que cette étude ne prend pas en compte, c’est que les directives de mise à l’abri et de confinement n’ont aucun effet bénéfique détectable sur la santé, selon une analyse de Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, et selon l’étude du Lancet qui a montré que les personnes vaccinées et non vaccinées ont des charges virales similaires et peuvent transmettre le virus même aux personnes ayant reçu un schéma vaccinal complet.

Pas seulement cela, mais les confinements ont eu un impact négatif sur les enfants du monde entier, l’UNICEF signalant que 150 millions d’enfants supplémentaires sont tombés dans la pauvreté et que la moitié des travailleurs du monde risquent de perdre leurs moyens de subsistance à la suite de confinements.

Comme ces variants du virus continuent d’évoluer et de déjouer ces vaccins imparfaits et perméables (perméables6 parce que les personnes ayant un schéma vaccinal complet peuvent encore attraper et propager le virus), cette évolution virale peut se produire en raison des vaccins imparfaits.

Les recherches de Read et al. (2015) ont révélé qu’une vaccination imparfaite contre la maladie de Marek chez les poulets renforçait la capacité d’adaptation des souches plus virulentes. Cela signifie que les vaccins qui n’empêchent pas la transmission peuvent créer des conditions permettant aux souches virales d’émerger et de provoquer une maladie plus grave. Nous pouvons supposer que c’est ce qui se passe pour le SRAS-CoV-2 en ce qui concerne les vaccins à ARNm imparfaits et les rappels.

À l’avenir, nous devrions nous demander si les nouveaux variants sont d’abord signalés chez des personnes avec un schéma vaccinal complet, ou dans des aéroports ou des pays où les personnes non vaccinées ne sont pas autorisées à sortir ni à entrer. S’il est vrai que ces vaccins imparfaits et perméables contribuent à créer de nouvelles souches du virus du COVID-19, alors non seulement ils ne sont pas efficaces pour prévenir la propagation de la maladie, mais ils peuvent aussi être contre-productifs.

3. Le risque pour la santé des personnes

Lorsque l’on considère les informations ci-dessus et ce qui va être présenté dans cette section, l’affirmation des Centres de contrôle et de prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention / CDC), pour qui les vaccins COVID-19 sont « sûrs et efficaces », est peu concluante et est subjective.

Le CDC mentionne les milliers d’effets indésirables et de décès signalés sur le VAERS, causés par l’anaphylaxie après la vaccination COVID-19, la thrombose avec syndrome de thrombocytopénie (STT) après la vaccination COVID-19 de Johnson & Johnson, le syndrome de Gullain-Barre (SGB) après la vaccination COVID-19 de Johnson & Johnson, la myocardite et la péricardite après la vaccination COVID-19, et d’autres affections. Et ils déclarent que « les effets indésirables graves après la vaccination COVID-19 sont rares, mais peuvent se produire » (dernière mise à jour, le 12 janvier 2022).

Malgré la reconnaissance de ce qu’ils banalisent comme de simples effets secondaires « rares » qui pourraient avoir été causés par les vaccins, ils continuent, avec les fabricants de vaccins COVID-19 et plusieurs politiciens, à exhorter les gens à se faire vacciner parce que « les avantages l’emportent sur les risques ».

Une telle déclaration n’est pas concluante, car les effets à long terme ne sont toujours pas connus puisque les essais cliniques pour l’approbation complète de ces produits ne se terminent pas avant le 15 mai 2023 pour Pfizer et le 27 octobre 2022 pour Moderna.

Description de l’étude de l’essai clinique du vaccin COVID-19 de BioNTech, Pfizer, mise à jour le 22 décembre 2021

Description de I'étude de l’essai clinique du vaccin COVID-19 de Moderna, mise à jour le 21 décembre 2021

Leur documentation de l’autorisation d’utilisation d’urgence (emergency use authorization / EUA) de 2020 admet même que les effets à long terme ne sont pas connus, y compris « le risque de maladie renforcée par le vaccin au fil du temps, potentiellement associé à une immunité déclinante » et qu’une évaluation plus approfondie dans le cadre d’essais cliniques et d’études d’observation est nécessaire APRÈS l’autorisation et l’homologation.

Maladie favorisée par le vaccin

Les données disponibles n’indiquent pas de risque de maladie favorisée par le vaccin et, à l’inverse, suggèrent une efficacité contre les maladies graves au cours de la période de suivi disponible. Cependant, le risque de maladie favorisée par le vaccin au fil du temps, potentiellement associé à une baisse de l’immunité, reste inconnu et doit être évalué plus avant dans les essais cliniques en cours et dans les études d’observation qui pourraient être menées après l’autorisation et/ou l’homologation.

Extrait de la documentation de l’EUA téléchargeable à partir du site de la FDA

Le CDC ne tient pas compte non plus d’une étude menée par le département de la Santé et des services sociaux (Health and Human Services / HHS) des États-Unis et l’Université de Harvard, entre juin 2006 et octobre 2009, qui montre que le Système de signalement des effets indésirables des vaccins (Vaccine Adverse Event Reporting System / VAERS), cogéré par le CDC et la FDA et créé en 1987, sous-estime gravement le nombre d’effets indésirables réels. Cette étude a révélé que moins de 1 % des effets indésirables survenant après une vaccination sont signalés. Cela signifie que 99 % des effets indésirables ne sont pas signalés parce que les gens ne font pas le lien entre un effet indésirable et leur vaccination ou ne le signalent pas du tout pour une raison ou une autre.

Lazurus, Ross and M. Klompas, “Electronic Support for Public Health — Vaccine Adverse Event Reporting System (ESP:VAERS)”, 12/01/07 - 09/30/10
The Agency for Healthcare Research and Quality (AHRQ). U.S. Department of Health and Human Services

Aux États-Unis, les programmes de vaccination avaient été interrompus après la déclaration de quelques cas seulement. Par exemple, en 1976, les programmes de vaccination avaient été interrompus dans 9 États après que 3 décès postérieurs à des vaccinations contre la grippe porcine avaient été signalés. Ces États voulaient être prudents et transparents avec la population en raison de la POSSIBILITÉ d’une telle réaction négative. Si cela avait de l’importance à l’époque, pourquoi cela n’en aurait-il pas aujourd’hui, alors que des milliers de cas sont signalés ?

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a son propre site Web sur lequel les personnes du monde entier signalent les effets indésirables survenus après la vaccination. Vous pouvez taper « covid-19 vaccine » [en anglais (NdT)] dans le moteur de recherche pour voir combien en ont été rapportés. Parmi les plus de 4 millions d’effets secondaires déclarés, certains incluent des effets indésirables survenus après l’utilisation d’autres vaccins COVID-19 qui ne sont pas utilisés aux États-Unis.

VigiAccess

Si plusieurs pays ont déjà interdit les vaccins COVID-19 de Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson en raison du nombre inquiétant de décès signalés à la suite de la vaccination et de liens avec d’autres effets indésirables, pourquoi les autorités des États-Unis n’ont-elles pas, à tout le moins, mis en garde la population contre la possibilité d’effets indésirables de ces vaccins et de celui de Pfizer ?

Le médecin en chef de l’Alberta, la Dr Deena Hinshaw, recommande aux personnes âgées de 12 à 29 ans d’éviter les vaccins COVID-19 de Moderna en raison de l’« effet secondaire rare » de myocardite.

« Le principal médecin de l’Alberta recommande aux personnes âgées de 12 à 29 ans d’éviter le vaccin Moderna COVID-19 en raison d’un effet secondaire rare.
[…]
“À ce stade, il semble clair que, même s’il reste faible, le risque de myocardite après l’administration du vaccin Moderna est plus élevé que celui du vaccin Pfizer chez les personnes âgées de 12 à 29 ans”, a déclaré Hinshaw. »

Même si elle affirme que le risque de myocardite est moindre chez les personnes ayant reçu le vaccin Pfizer que chez celles ayant reçu le vaccin Moderna, si sa logique était cohérente, pourquoi ne recommanderait-elle pas également aux jeunes de 12 à 29 ans d’éviter le vaccin Pfizer si le risque de myocardite est également « rare » ?

Une étude israélienne financée par la Harvard Medical School et le Clalit Research Institute a révélé que le risque supplémentaire de myocardite associé au vaccin Pfizer est de 1 à 5 effets pour 100 000 personnes. Cela est encore considéré comme « rare » et ne constitue qu’un type d’effet indésirable parmi d’autres.

En outre, une étude nationale publiée dans JAMA Cardiology a relié une « douleur thoracique aiguë » et une myocardite chez des soldats américains de sexe masculin, auparavant en bonne santé, aux vaccins COVID-19 à ARNm.

Dans un article publié en novembre 2021, l’Association américaine de cardiologie (American Heart Association / AHA) s’inquiète du fait que les vaccins COVID-19 à ARNm de Pfizer et de Moderna augmentent l’inflammation de l’endothélium et l’infiltration des cellules T dans le muscle cardiaque. Les auteurs ont également constaté que ces vaccins augmentaient probablement la thrombose, la cardiomyopathie et d’autres effets secondaires vasculaires.

Une aggravation dépendante des anticorps7 (antibody-dependent enhancement / ADE) — un processus par lequel les anticorps qui combattent une certaine maladie dans un organisme peuvent provoquer une réaction excessive du système immunitaire contre cette maladie lorsque l’organisme la rencontre à nouveau — est également possible. Le problème de l’aggravation dépendante des anticorps pour les vaccins développés/utilisés de façon précipitée a été souligné par au moins 5 articles scientifiques différents publiés en 2020 et au début de 2021 : des articles dans PNAS et Science, deux analyses documentaires dans Nature, une étude dans le Journal of Translational Autoimmunity par le Dr James Lyons Weiler (2020), et une autre étude dans Frontiers in Immunology par le Dr Aristo Vojdani et al. (2021).

Lyons-Weiler (2020) et Vojdani et al. (2021) démontrent les similitudes entre les protéines spike et d’autres protéines du SRAS-CoV-2 avec des antigènes de tissus humains et comment cela peut conduire à l’auto-immunité, c’est-à-dire que votre système immunitaire attaque vos propres cellules parce qu’il ne peut pas faire la différence entre les protéines intruses du SRAS-CoV-2 et vos propres cellules. Le vaccin COVID-19 à ARNm utilise une séquence d’ARNm qui code pour la protéine spike du SRAS-CoV-2.

Une autre étude parue dans The Journal of Infection en août 2021 a révélé que les anticorps renforçant l’infection reconnaissent à la fois la souche originale de Wuhan et la souche Delta, ce qui soulève des inquiétudes quant au risque d’aggravation dépendante des anticorps par des vaccins utilisant des formulations de protéines spike.

Plusieurs études révèlent également que les vaccins à ARNm peuvent provoquer davantage d’effets indésirables chez les personnes ayant déjà eu le COVID-19. Ces informations suggèrent que l’organisme réagit peut-être de manière excessive à ce que les vaccins à ARNm introduisent ou réintroduisent dans le système immunitaire qui a déjà connu le SRAS-CoV-2. Les personnes précédemment infectées par le COVID-19 ont peut-être intérêt à ne pas recourir à ces vaccins si leur risque d’effets indésirables augmente et si elles ont déjà acquis une immunité naturelle.

Un autre problème que le CDC ne prend pas en compte, malgré son affirmation selon laquelle ces vaccins sont « sûrs et efficaces », est celui des perturbations/troubles menstruels. Marcie Smith Parenti a signalé sur The Grayzone en août 2021 les milliers de rapports au VAERS concernant les troubles menstruels les plus liés aux vaccins COVID-19 à ARNm :

1 624 signalements de « menstruation irrégulière » ont été enregistrés ; 1 352 signalements de « trouble menstruel » ; 563 signalements de « menstruation retardée » ; 803 signalements d’« hémorragie vaginale » ; 239 signalements d’« hémorragie post-ménopausique » ; 95 signalements d’« hémorragie des voies urinaires » ; 57 signalements de « saignement utérin anormal » ; et 41 signalements d’« hémorragie pendant la grossesse ». Plus grave encore, il y a eu 691 signalements d’« avortement spontané », 88 signalements de « mort fœtale » et 25 signalements de « mortinaissance ». Le CDC affirme que le taux de fausses couches chez les femmes vaccinées se situe dans la fourchette normale.

Le 30 août 2021, le NIH a commencé à financer des études visant à évaluer les effets potentiels de la vaccination COVID-19 sur les menstruations, en réponse aux milliers d’effets secondaires signalés. Il est regrettable que cela ne se produise qu’après que les autorités étatsuniennes ont exhorté les gens à prendre ces vaccins sans la transparence requise pour connaître pleinement les effets indésirables à long terme sur les menstruations et la grossesse.

Steve Kirsch évoque dans son article l’augmentation de plus de 60 fois du nombre des effets indésirables graves chez les athlètes après le lancement du vaccin COVID-19 à partir du 13 novembre 2021. Ces effets secondaires comprennent des arrêts cardiaques, des crises cardiaques, des collapsus et des décès.

Les chiffres (tels que documentés ci-dessous) montrent qu’il y a eu plus d’« effets secondaires » au cours d’une période récente de 4 mois qu’en plus de 20 ans, ce qui représente un taux d’effets secondaires plus de 60 fois supérieur.

Toutes ces données sont accessibles au grand public, il n’y a donc pas de « biais de déclaration ». Et les chiffres sont suffisamment importants pour que personne ne puisse dire « oh, c’est juste un bruit statistique ». Aucune chance. C’est trop difficile à expliquer.

Il faut également noter qu’aucun des athlètes n’avait le COVID puisqu’ils doivent tous être testés avant de jouer. Ceci est également basé sur l’hypothèse de la corrélation écrasante entre les injections du vaccin COVID-19 chez les athlètes et les effets indésirables. La corrélation n’est pas la causalité, mais il est important de considérer la probabilité. Quel autre facteur aurait pu causer cette augmentation écrasante des effets indésirables chez les athlètes ?

Une recherche publiée dans le Journal of Korean Medical Science a examiné comment la myocardite a causé la mort après le vaccin Pfizer à ARNm. Le cardiologue américain, le Dr Peter McCullough, affirme qu’une pathologie similaire est observée chez les athlètes masculins qui ont subi une mort subite alors qu’ils jouaient en 2021.

Peter McCullough, MD MPH : « Cet article soulève des inquiétudes quant à l’apparition d’une pathologie similaire chez le nombre inhabituellement élevé d’athlètes masculins victimes de mort subite sur le terrain de jeu en 2021. »
Article : « Mort subite induite par une myocardite après la vaccination COVID-19 par BNT162b2 à ARNm en Corée : rapport de cas se focalisant sur les résultats histopathologiques »
Extraits surlignés (en jaune) dans l’article :
— « […] homme de 22 ans qui a développé une douleur thoracique 5 jours après la première dose du vaccin à ARNm BNT162b2 et est décédé 7 heures plus tard. »
— « […] infiltration inflammatoire massive avec prédominance de neutrophiles. »
— « […] nécrose de la bande de contraction […] »

Comme de plus en plus d’effets indésirables post-vaccination COVID-19 sont rapportés chaque jour, je pense que les responsables gouvernementaux et les médias grand public financés par Big-Pharma devraient être transparents au sujet de ces effets secondaires et laisser les gens choisir s’ils veulent prendre ces vaccins plutôt que de leur mettre la pression ou de leur faire subir la honte pour qu’ils les acceptent.

4. L’autonomie/intégrité corporelle

Les gens ont le droit de choisir de mettre ou non quelque chose dans leur corps. Même si nous acceptions que leur risque de tomber malade soit réduit, l’étude du Lancet par Singanayam et al. (2021) montre que des charges virales similaires sont observées chez les sujets vaccinés et non vaccinés et qu’ils peuvent toujours transmettre la maladie, même à des individus ayant un schéma vaccinal complet. Quelle différence cela fait-il si une personne peut contracter le COVID-19 d’une autre personne vaccinée ou non et que son risque de décès est inférieur à 0,05 % si elle a moins de 70 ans ?

Si l’on veut protéger les personnes vulnérables contre la maladie, il faut prendre des mesures appropriées, comme un traitement précoce et se tenir à l’écart lorsqu’on est malade.

Pour ce qui est de la consommation d’une substance dont les effets à long terme ne sont pas connus et pour laquelle il existe une possibilité d’effets indésirables, c’est à chacun de choisir. Je suis personnellement responsable jusqu’à preuve du contraire lorsqu’il s’agit de mettre quelque chose dans mon corps. Et quiconque oblige quelqu’un à mettre quelque chose dans son corps viole l’autonomie corporelle de cette personne.

L’Office des normes internationales et des affaires juridiques indique également très clairement à l’article 5 de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme ce que l’on entend par autonomie et responsabilité individuelle.

Article 5 — Autonomie et responsabilité individuelle

L’autonomie des personnes pour ce qui est de prendre des décisions, tout en en assumant la responsabilité et en respectant l’autonomie d’autrui, doit être respectée. Pour les personnes incapables d’exercer leur autonomie, des mesures particulières doivent être prises pour protéger leurs droits et intérêts.

Je vais répéter pour les personnes qui disent « vous allez me rendre malade si vous n’êtes pas vacciné » : le vaccin est pour vous, vous pouvez toujours l’obtenir d’une personne vaccinée ou non. Considérez également toutes les autres informations que je présente dans cet article et que les politiciens, le CDC et la FDA minimisent ou ne reconnaissent pas.

Banaliser ou ne pas mentionner les informations sur les effets indésirables des vaccins, leurs effets déclinants, et mettre en avant la réduction du risque relatif du vaccin plutôt que la réduction du risque absolu, c’est ne pas respecter le consentement éclairé de chacun. L’article 6 explique ce qu’est le consentement en matière d’interventions médicales.

Article 6 — Consentement
  1. Toute intervention médicale de caractère préventif, diagnostique ou thérapeutique ne doit être mise en œuvre qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, fondé sur des informations suffisantes. Le cas échéant, le consentement devrait être exprès et la personne concernée peut le retirer à tout moment et pour toute raison sans qu’il en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice.

  2. Des recherches scientifiques ne devraient être menées qu’avec le consentement préalable, libre, exprès et éclairé de la personne concernée. L’information devrait être suffisante, fournie sous une forme compréhensible et indiquer les modalités de retrait du consentement. La personne concernée peut retirer son consentement à tout moment et pour toute raison sans qu’il en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice. Des exceptions à ce principe devraient n’être faites qu’en accord avec les normes éthiques et juridiques adoptées par les États et être compatibles avec les principes et dispositions énoncés dans la présente Déclaration, en particulier à l’article 27, et avec le droit international des droits de l’homme.

  3. Dans les cas pertinents de recherches menées sur un groupe de personnes ou une communauté, l’accord des représentants légaux du groupe ou de la communauté concerné peut devoir aussi être sollicité. En aucun cas, l’accord collectif ou le consentement d’un dirigeant de la communauté ou d’une autre autorité ne devrait se substituer au consentement éclairé de l’individu.

J’ajouterais qu’il n’y a pas de consentement véritable si les moyens de subsistance et les soins de santé de la personne sont menacés, de la même manière qu’une prise d’otage si elle n’accepte pas de telles interventions médicales.

Rappelons également que les essais cliniques de ces vaccins sont toujours en cours. Les chercheurs collectent encore des données alors que les vaccins n’ont qu’une autorisation de mise sur le marché.

L’article 7 donne plus de détails sur le consentement.

Article 7 — Personnes incapables d’exprimer leur consentement

En conformité avec le droit interne, une protection spéciale doit être accordée aux personnes qui sont incapables d’exprimer leur consentement :

  1. l’autorisation d’une recherche ou d’une pratique médicale devrait être obtenue conformément à l’intérêt supérieur de la personne concernée et au droit interne. Cependant, la personne concernée devrait être associée dans toute la mesure du possible au processus de décision conduisant au consentement ainsi qu’à celui conduisant à son retrait ;
  2. une recherche ne devrait être menée qu’au bénéfice direct de la santé de la personne concernée, sous réserve des autorisations et des mesures de protection prescrites par la loi et si il n’y a pas d’autre option de recherche d’efficacité comparable faisant appel à des participants capables d’exprimer leur consentement. Une recherche ne permettant pas d’escompter un bénéfice direct pour la santé ne devrait être entreprise qu’à titre exceptionnel, avec la plus grande retenue, en veillant à n’exposer la personne qu’à un risque et une contrainte minimums et si cette recherche est effectuée dans l’intérêt de la santé d’autres personnes appartenant à la même catégorie, et sous réserve qu’elle se fasse dans les conditions prévues par la loi et soit compatible avec la protection des droits individuels de la personne concernée. Le refus de ces personnes de participer à la recherche devrait être respecté.

Si je continue à croire qu’une personne doit toujours pouvoir refuser de prendre une substance même si celle-ci a reçu l’approbation complète de la FDA, je pense a fortiori qu’une substance qui n’a reçu que l’EUA est une raison supplémentaire de respecter le refus de cette personne.

Si quelqu’un refuse de prendre part à la consommation d’une substance, je pense que cette information devrait également lui appartenir ; il doit être libre de la partager ou non. Alors que des endroits comme New York, la Californie, Washington DC et le Maryland multiplient les « preuves de vaccination », je tiens également à rappeler les articles 9, 10 et 11, qui expliquent ce que sont, respectivement, la vie privée et la confidentialité ; l’égalité, la justice et l’équité ; et la non-discrimination et la non-stigmatisation.

Article 9 — Vie privée et confidentialité

La vie privée des personnes concernées et la confidentialité des informations les touchant personnellement devraient être respectées. Dans toute la mesure du possible, ces informations ne devraient pas être utilisées ou diffusées à des fins autres que celles pour lesquelles elles ont été collectées ou pour lesquelles un consentement a été donné, en conformité avec le droit international, et notamment avec le droit international des droits de l’homme.

Article 10 — Égalité, justice et équité

L’égalité fondamentale de tous les êtres humains en dignité et en droit doit être respectée de manière à ce qu’ils soient traités de façon juste et équitable.

Article 11 — Non-discrimination et non-stigmatisation

Aucun individu ou groupe ne devrait être soumis, en violation de la dignité humaine, des droits de l’homme et des libertés fondamentales, à une discrimination ou à une stigmatisation pour quelque motif que ce soit.

Pour ceux qui soutiendraient que c’est « pour le bien de tous / de la société », l’article 3 correspond à ma conviction morale selon laquelle le choix personnel, le bien-être ou l’intérêt de l’individu sont plus importants que ce que la société veut pour cet individu.

Article 3 — Dignité humaine et droits de l’homme
  1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés.

  2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt de la science ou de la société.

Article 4 — Effets bénéfiques et effets nocifs

Dans l’application et l’avancement des connaissances scientifiques, de la pratique médicale et des technologies qui leur sont associées, les effets bénéfiques directs et indirects pour les patients, les participants à des recherches et les autres individus concernés, devraient être maximisés et tout effet nocif susceptible d’affecter ces individus devrait être réduit au minimum.

Cela m’amène également à l’article 4, qui examine comment les avantages doivent être maximisés et les dommages minimisés. Si une personne pense que son corps peut subir un effet indésirable en réponse à une substance, compte tenu de ce qu’elle sait de son corps, elle a le droit de choisir de ne pas consommer cette substance. Il en va de même pour les vaccins expérimentaux dont les effets à long terme ne sont pas entièrement connus.

J’insiste également sur le fait qu’il est du droit de chacun de remettre en question l’autorité, en particulier celle qui est étroitement liée à des institutions ayant des antécédents de corruption.

5. La corruption de Big Pharma et les partenariats public-privé

« Une nation qui a peur de laisser son peuple juger de la vérité et du mensonge librement est une nation qui a peur de son peuple. »

— John F. Kennedy

Ce n’est un secret pour personne que nos politiciens reçoivent des dons de la part d’intérêts associés à de grandes fortunes. Qu’ils soient démocrates ou républicains, les fabricants de vaccins ont versé de l’argent non divulgué dans les campagnes de ces politiciens en 2020. Le président Joe Biden était l’un des plus grands bénéficiaires de Big Pharma. Il existe également une myriade d’exemples de personnes qui sont passées d’un poste bien rémunéré au gouvernement à un poste bien rémunéré dans le secteur privé et vice-versa.

Les décisions prises par notre gouvernement, les affirmations des institutions qui fabriquent les vaccins et les secteurs publics comme le CDC et la FDA qui sont censés superviser le secteur privé devraient tous être remis en question.

Une grande partie du financement de la FDA provient d’entités privées. Les entités privées peuvent également assister à des réunions et influencer la politique de la FDA en matière d’approbation et de réglementation des produits.

Je me demande si cette emprise des entités privées, comme dans le cas de Pfizer, n’a pas contribué à influencer la position de la FDA pour que tous les documents relatifs à l’homologation du vaccin COVID-19 Comirnaty ne soient révélés intégralement qu’au bout de 75 ans, délai qu’un juge du tribunal de district du Texas, États-Unis, a d’ailleurs récemment réduit à 8 mois.

L’OMS est également financée en grande partie par des sociétés pharmaceutiques.

Je ne pense pas qu’il soit difficile d’accepter le fait que Pfizer et Moderna aient des intérêts motivés par le profit qui peuvent être prioritaires par rapport au bien-être des gens. Cependant, certaines personnes considèrent que ces vaccins COVID-19 sont une exception à la priorité donnée au profit sur la sécurité des personnes, parce qu’ils sont « gratuits » et que nous en bénéficions également, disent-ils.

Ces vaccins sont aussi « gratuits » que tout ce que nous payons avec nos impôts. Et malgré la « gratuité » des vaccins, les grandes entreprises de Big Pharma engrangent des milliards de dollars grâce à ces vaccins COVID-19 développés/utilisés de façon précipitée. Je dirais également que nous ne pouvons pas vraiment savoir à quel point cela nous profite, alors que ces sociétés ont un passé de corruption et de malhonnêteté, ainsi que le pouvoir d’influencer le discours sur leurs produits.

Même si ces vaccins sont distribués « gratuitement » pour le moment, ces entreprises prévoient déjà de les commercialiser plus tard.

Mais que ces vaccins soient gratuits ou commercialisés, nous devons tenir compte de l’histoire de ces sociétés pour voir si cela justifie le scepticisme de certaines personnes à leur égard.

Pfizer a une amende pour infraction qui s’élève à plus de 10 milliards de dollars depuis 2000. Ces infractions sont liées à la sécurité, aux soins de santé, aux contrats gouvernementaux, à la concurrence et à l’environnement. Les types d’infractions comprennent la violation de la sécurité des médicaments ou des équipements de sécurité, la promotion non autorisée ou non approuvée de produits médicaux, la loi sur les fausses réclamations et les infractions connexes, la loi sur les pratiques de corruption à l’étranger et la violation de l’environnement.

Les pénalités de Pfizer pour violation s’élèvent à plus de 10 milliards de dollars depuis 2000.

En ce qui concerne le vaccin COVID-19, Pfizer avait mis, en 2020, des pays comme le Brésil et l’Argentine dans une impasse. L’entreprise voulait que le gouvernement mette à disposition des actifs souverains, notamment des bâtiments d’ambassade, des réserves de la banque fédérale et des bases militaires. Pfizer ne voulait pas non plus être tenue responsable des effets indésirables « rares » en échange de la distribution de son vaccin COVID-19.

Non seulement Pfizer voulait l’immunité dans les pays étrangers, mais la loi Prep aux États-Unis accorde aux entreprises fabriquant les vaccins COVID-19 une immunité de responsabilité du 4 février 2020 au 1er octobre 2024.

Brook Jackson, ancienne directrice régionale du groupe de recherche clinique engagé dans la sécurité et l’éthique en médecine, connu sous le nom de Ventavia Research Group (VRG), a dénoncé Pfizer au British Medical Journal en novembre 2021. Jackson a exposé les mauvaises pratiques de Pfizer au cours de la phase trois des essais du vaccin COVID-19. Ces mauvaises pratiques comprennent la falsification de données, la levée de la mise en aveugle des patients, l’emploi de personnel insuffisamment formé et la lenteur du suivi des effets indésirables. En tant que directrice régionale, Jackson a signalé ces problèmes à VRG à plusieurs reprises, jusqu’à ce qu’elle envoie une plainte par courriel à la FDA et soit ensuite licenciée.

Moderna est une société pharmaceutique plus récente qui ne dispose pas d’un système de suivi des violations comme Pfizer. Or, les pratiques récentes liées à leur recherche sur le vaccin COVID-19 à ARNm sont préoccupantes.

Pour lancer rapidement son vaccin à ARNm, Moderna a pris des raccourcis en 2020 en sautant l’étape des essais sur les animaux.

Après avoir caché des données clés pour les essais du vaccin COVID-19, Moderna a défendu la rétention de ces informations dans un communiqué de presse en juin 2020. La société a ensuite déclaré en octobre 2021 qu’elle avait publié ses données à la hâte afin de ne pas « perdre » la course au vaccin COVID-19.

La journaliste d’investigation Whitney Webb a examiné le succès miraculeux de Moderna pendant la crise du COVID-19 dans une série écrite. L’histoire de la société, son implication avec de puissantes figures de Wall Street et le Forum économique mondial (FEM), et les problèmes de sécurité persistants soulèvent des questions quant à l’intégrité de la société et à la sécurité de ses produits sur notre santé.

Klaus Schwab, auteur de « COVID-19: The Great Reset », est le fondateur et président exécutif du Forum économique mondial.

Big Pharma est l’une des deux plus grandes industries dont profitent les sénateurs et les membres du Congrès pendant la pandémie du COVID-19, l’autre étant Big Tech. Au moins 75 de ces législateurs fédéraux ont investi et vendu des actions de Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson au début de la pandémie en 2020. Je pense que c’est la raison pour laquelle des entreprises comme Moderna et Pfizer ont pu faire des économies et avoir une telle influence sur ce dont elles ne peuvent être tenues responsables.

Parmi les principaux investisseurs de Pfizer et Moderna, on compte BlackRock et The Vanguard Group, deux sociétés de gestion d’investissements qui possèdent également tous les principaux médias grand public aux États-Unis. Dès lors, pourquoi ne pas remettre en question ces médias, en particulier ceux qui sont fièrement parrainés par Pfizer ?

Au lieu que nous soyons autorisés à remettre en question ces organes et ces récits, les entreprises de Big Tech et les principaux organes d’information ayant des investissements croisés se sont associés pour former des conglomérats de censure comme l’Initiative pour une information fiable (Trusted News Initiative / TNI).

La TNI rassemble l’AP, l’AFP, la BBC, CBC/Radio-Canada, l’Union européenne de radio-télévision (UER), Facebook, Financial Times, First Draft, Google/YouTube, The Hindu, Microsoft, Reuters, Reuters Institute for the Study of Journalism, Twitter et The Washington Post.

La TNI se concentre sur la lutte contre la propagation de la « désinformation nuisible aux vaccins ». Tim Davie, le nouveau directeur général de la BBC a déclaré :

Les partenaires de la Trusted News Initiative continueront à travailler ensemble pour s’assurer que les préoccupations légitimes concernant les futures vaccinations sont entendues et que les mythes de la désinformation nuisibles sont stoppés net.

[BBC]

Ces mesures de lutte contre la « désinformation » comprendraient le « fact-checking » des posts (la « vérification des faits » des billets) et des articles sur les médias sociaux, et l’émission d’avertissements, de sanctions, de shadowbanning8 et de bannissement des personnes de leurs plateformes.

Nous devrions considérer que les « fact-checkers » (« vérificateurs de faits ») ne font qu’écrire des articles d’opinion. Dans un procès intenté par le journaliste d’investigation John Stossel, Facebook a fait valoir que les tiers auxquels il fait appel pour « vérifier les faits » ont une « opinion protégée ».

Cependant, même si les « fact-checkers » opèrent sur la base d’une « opinion protégée », nous ne pouvons pas contester, quelles que soient les preuves apportées, les affirmations des médias et des entreprises qui font partie de la TNI, sous peine d’être pénalisés sur leurs sites et finalement supprimés si nous persistons. Nous devons donc, si nous voulons rester sur leurs plateformes, accepter leur décision autoritaire sur ce qui est un fait ou une « désinformation », même si leurs affirmations vont à l’encontre de la réalité.

Je ne serais pas surpris que de nombreux « fact checkers » essaient de faire de la manipulation, de prélever et de déformer des parties de cet article.

En parlant de vérificateurs de faits, plusieurs d’entre eux sont financés par la Fondation Bill et Melinda Gates. Bill Gates a beaucoup d’influence sur nos médias, en plus de notre santé publique. La société Microsoft de Bill Gates détient des participations importantes dans Comcast, AT&T et l’OMS. La Fondation Gates a également versé 53 millions de dollars au programme Media Action de la BBC, plus de 3 millions de dollars au journal britannique, plus de 4 millions de dollars à NBC Universal, plus de 24,5 millions de dollars à NPR, et bien plus encore à d’autres organismes. Gates soutient même toute la section Développement mondial du Guardian.

La Fondation Gates peut officieusement approuver des initiatives politiques ou des cadres normatifs avant que l’OMS ne les annonce, et des sources ont admis que ces deux entités partagent des priorités communes.

Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? Bill Gates se soucie sûrement de notre santé et investit dans ces institutions par pure bonté d’âme, n’est-ce pas ?

La Fondation Gates a contribué à façonner les politiques de santé en Afrique et en Asie du Sud-Est. Par l’un des principaux investissements de la Fondation Gates, qui est l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’Immunisation (Global Alliance for Vaccines and Immunizations / GAVI), les pays africains sont notamment incités financièrement à utiliser des vaccins périmés DTC à cellules entières contre la coqueluche, liés à des lésions cérébrales, des crises et des décès.

En conséquence, une étude danoise de 2017 a révélé que davantage d’enfants africains sont morts à cause de ce vaccin périmé que de la maladie qu’il est censé prévenir, ceci d’environ 4 fois chez les garçons et 10 fois chez les filles.

De même, le vaccin oral contre la polio, VPO (Oral Polio Vaccine / OPV), dans lequel la fondation a investi plus d’un milliard de dollars a paralysé plus d’enfants que le virus sauvage de la polio lui-même. Des pays comme le Congo en 2018 et la Chine, l’Égypte, Haïti et Madagascar en 2005 ont connu des épidémies de polio qui ont probablement été causées par le VPO. Bill Gates et l’OMS n’ont-ils pas eu l’information que les États-Unis ont cessé d’utiliser le VPO sur les populations en 2000 ? Pourquoi est-il encore distribué dans des pays d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie du Sud-Est ?

Compte tenu de toute cette histoire et des investissements croisés actuels, il va de soi que ces décisions prises par des partenariats public-privé (alias fascisme) pour pousser les gens à prendre ces vaccins devraient être remises en question.

« Le fascisme devrait plutôt être appelé corporatisme, car il s’agit d’une fusion du pouvoir de l’État et des entreprises. »

— Benito Mussolini

60 Minutes expose les blessures causées par le vaccin contre la grippe porcine (1976)
Mike Wallace expose les milliers de blessures causées par le vaccin contre la grippe porcine en 1976, qui ont coûté 3,5 milliards de dollars en indemnités. Le gouvernement des US, dans le but d’éviter une répétition de la pandémie de grippe de 1918, s’est empressé d’« inoculer chaque homme, femme et enfant des États-Unis ». La grippe porcine (H1N1) de 1976 ne s’est pas transformée en pandémie mondiale.

6. De telles mesures sont racistes et anti-travailleurs

Étant donné les informations recueillies jusqu’à présent, un employé qui décide de ne pas accepter un vaccin COVID-19, dont il n’a pas été démontré qu’il réduisait la transmission, est dans son droit. Le fait de priver une personne de son emploi et de ses soins de santé parce qu’elle ne se fait pas vacciner sur ordre d’un employeur mal informé qui craint de se rendre malade ou de rendre ses employés malades constitue une menace pour le bien-être de cette personne.

Un grand pourcentage des travailleurs pauvres aux États-Unis sont des personnes de couleur. Non seulement ces personnes de couleur qui refusent de se faire vacciner contre le COVID-19 perdront leur emploi, mais dans de nombreux États et comtés, elles se verront refuser des services comme manger au restaurant ou entrer dans des magasins, des cinémas, des musées, etc.

Dans la ville de New York, 28 % des jeunes Noirs Américains étaient vaccinés en octobre 2021. Avec l’instauration de l’obligation vaccinale et des passeports vaccinaux, 72 % de la communauté noire de New York se voit refuser des services.

Trahern Crews, membre du Black Caucus du Green Party des États-Unis, a avancé l’argument suivant sur un média d’information indépendant, The Convo Couch, en décembre 2021 : « [Les obligations vaccinales] sont racistes parce que si vous savez qu’un grand pourcentage de Noirs Américains ne veulent pas se faire vacciner parce qu’ils se méfient du gouvernement et de ceux qui les vaccinent, alors vous leur imposez une sanction économique […] en gros comme la ségrégation. »

The Convo Couch : « “[Les obligations vaccinales] sont racistes parce que si vous savez qu’un grand % de Noirs Américains ne veulent pas se faire vaxxer parce qu’ils se méfient du gouv et de ceux qui les vaccinent, alors vous leur imposez une sanction économique […] en gros comme la ségrégation.”
@GPUSBlackCaucus »

Pourquoi les Noirs américains ne feraient-ils pas confiance au gouvernement, aux produits pharmaceutiques et aux autorités sanitaires qui préconisent la vaccination de masse ?

De 1932 à 1972, les expériences de Tuskegee ont eu lieu, au cours desquelles des hommes noirs ont été utilisés à leur insu comme cobayes par le gouvernement. Le gouvernement a agi ainsi pour comprendre les effets de la syphilis au détriment des droits humains de ces personnes noires.

Les expériences de l’agent orange menées de 1956 à 1966 ont porté sur des prisonniers noirs. On a menti à ces prisonniers noirs en leur disant qu’il s’agissait simplement de recherches en dermatologie.

Des expériences de radiations datant de la guerre froide ont été menées sur de pauvres patients noirs atteints de cancer entre 1960 et 1971 afin de déterminer la quantité de radiations que le corps humain peut supporter. On a dit à ces patients noirs que cela les aiderait à guérir leur cancer.

Peut-on alors reprocher aux Noirs d’être sceptiques et de ne pas vouloir être forcés à prendre un vaccin expérimental ?

Pourquoi quelqu’un serait-il d’accord pour que le gouvernement impose la vaccination à une lignée de personnes traumatisées par des expériences forcées ? La vie d’un Noir n’est-elle pas importante ?

Je présente cet argument aux libéraux blancs qui prétendent se soucier des Noirs, mais ne comprennent pas leur scepticisme. Ces mesures affecteront les blancs pauvres, les latinos, les Asiatiques, et tous les autres groupes ethniques également. Cela pourrait finalement affecter la main-d’œuvre, car certaines personnes de la classe ouvrière ne se laisseront pas contraindre à la vaccination.

Au 14 octobre 2021, l’obligation vaccinale contre le COVID-19 à New York a déjà réduit la main-d’œuvre du secteur de la santé d’au moins 3 %.

7. L’immunité naturelle et d’autres mesures individuelles existent

Une accumulation de preuves montre que l’immunité naturelle après le COVID-19 est durable et robuste, mais les autorités de santé publique continuent de dire que tout le monde doit être vacciné.

Une étude publiée dans Nature en mai 2021 reconnaît que des anticorps peuvent être produits pendant toute une vie après avoir reçu le COVID-19. L’étude de Turner et al. (2021) a montré que les personnes convalescentes qui avaient eu une infection légère par le SRAS-CoV-2 avaient des plasmocytes de moelle osseuse et une mémoire immunitaire de la maladie spécifiques à l’antigène, robustes et à longue durée de vie.

Une autre étude, avec laquelle le NIH et l’OMS sont d’accord, a révélé qu’une immunité large et efficace persiste tout le long jusqu’à 8 mois chez les patients guéris. L’immunité peut durer plus de 8 mois puisque c’est la période la plus longue qui s’est écoulée, depuis que les patients ont eu le COVID-19 jusqu’au moment où cette étude a été conclue. Cette étude de Cohen et al. (2021) a montré que les cellules B à mémoire spécifiques à spike augmentent et persistent après l’infection et que les cellules T reconnaissent des régions épitopiques virales distinctes.

« Le système immunitaire de plus de 95 % des personnes qui se sont rétablies de l’infection au COVID-19 avait une mémoire durable du virus jusqu’à huit mois après l’infection. »

« Les données scientifiques disponibles suggèrent que chez la plupart des personnes, les réponses immunitaires restent robustes et protègent contre la réinfection pendant au moins 6 à 8 mois après l’infection (le suivi le plus long avec des preuves scientifiques solides est actuellement d’environ 8 mois). »

Une étude publiée dans Science par une équipe de scientifiques internationaux a identifié des anticorps contre le SRAS-CoV-2 provenant de donneurs convalescents qui reconnaissent 23 variants différents du virus. Cette étude de Wang et al. (2021) a également révélé qu’in vitro, les combinaisons de ces anticorps réduisaient le risque d’avoir des mutants d’échappement du virus. Cela signifie que le taux d’évolution du virus peut être plus lent si l’immunité naturelle produit moins de mutants d’échappement que les vaccins COVID-19 à ARNm perméables.

Cette immunité naturelle durable et robuste doit être comparée à l’immunité obtenue avec les vaccins Pfizer et Moderna qui s’affaiblissent après quelques mois et qui ne sont apparemment pas aussi efficaces contre les nouveaux variants.

Mon hypothèse sur la raison pour laquelle l’immunité naturelle peut être meilleure est que le corps est exposé au virus entier au lieu de la seule protéine spike. Naturellement, nos cellules immunitaires forment différentes combinaisons d’anticorps pour combattre des virus spécifiques porteurs de plusieurs protéines, au lieu de ne reconnaître qu’une seule protéine d’un virus. Cette seule protéine peut éventuellement devenir un cheval de Troie en raison de certaines similitudes que cette protéine virale peut avoir avec des protéines présentes dans nos propres cellules.

Cela peut alors conduire à une aggravation dépendante des anticorps et vos propres cellules sont alors attaquées parce que vos cellules immunitaires sont confuses : elles ne peuvent pas faire la différence entre vos propres cellules et des protéines similaires au virus ou la protéine virale.

Donc, si toutes ces sources, y compris Nature, l’OMS et le NIH, montrent toutes des informations sur la façon dont l’immunité naturelle au COVID-19 est durable et robuste, quel est l’intérêt de se faire vacciner si quelqu’un a déjà cette immunité naturelle ?

Lorsque les écoles demandent aux enfants de fournir une preuve de vaccination pour d’autres maladies comme la rougeole, un enfant n’a pas besoin d’être vacciné s’il s’est déjà remis de la maladie. Le COVID-19 est également plus répandu et plus difficile à contenir que des maladies comme la rougeole, mais il est moins mortel.

Plusieurs scientifiques s’accordent à dire que l’immunité de groupe sera de toute façon atteinte un jour.

Andy Slavitt 🇺🇸💉 : « 2- Étant donné la contagiosité de Delta et l’aptitude des mutations futures à le vaincre, cela signifie que le SRAS-CoV-2 sera suffisamment contagieux pour que tout le monde attrape le virus.
L’objectif est simplement de faire en sorte qu’un plus grand nombre de personnes se fassent vacciner afin de réduire le nombre de cas de COVID. 5/ »
Andy Slavitt est l’administrateur intérimaire des Centers for Medicare and Medicaid Services.

Je ne préconise pas que tout le monde tombe volontairement malade. Ce que moi et d’autres personnes anti-obligation vaccinale défendons, ce sont des modes de vie plus sains, des traitements précoces et un consentement éclairé.

Au cours des dernières décennies, on a assisté à une progression exponentielle des maladies auto-immunes et d’autres comorbidités qui augmentent la prédisposition à des symptômes COVID-19 plus graves et à la mort.

La hausse de ces comorbidités est probablement due à une surconsommation de produits chimiques dans notre environnement, auxquels le corps humain n’est pas habitué. C’est en grande partie la faute de notre système capitaliste sous-réglementé qui privilégie le profit à la sécurité, les traitements aux remèdes, et qui maintient la conscience collective à un faible niveau à cause des médias grand public et du système éducatif contrôlés par les lobbyistes. Ce système capitaliste est littéralement en train de nous tuer.

L’épidémie de maladies auto-immunes touche plus de 23,5 millions d’Américains. Ces maladies, comme la maladie de Graves, la maladie cœliaque, la polyarthrite rhumatoïde, le diabète de type 1, la maladie de Chron, le lupus et bien d’autres, sont causées par les toxines présentes dans notre alimentation, l’exposition aux métaux lourds et aux produits chimiques, et un stress sans précédent.

L’obésité est une comorbidité prévalente aux États-Unis avec 42,4 % de sa population en 2017-2018. Une étude de 2015 publiée dans Obesity Research & Clinical Practices a révélé que les adultes d’aujourd’hui ont plus de mal à maintenir leur poids que les adultes ne l’avaient 20 à 30 ans auparavant, malgré des similitudes dans le mode de vie physique et une consommation des mêmes quantités de macronutriments.

L’une des chercheuses de l’étude et professeure de kinésiologie et de sciences de la santé à l’université York de Toronto, Jennifer Kuk, a déclaré dans une interview que, selon elle, ces résultats s’expliquent probablement par l’augmentation des pesticides, des retardateurs de flamme, des édulcorants artificiels et des substances d’emballage alimentaire qui affectent les hormones associées à la prise de poids ; par une utilisation accrue de médicaments prescrits et liés à la prise de poids ; et/ou par une utilisation accrue d’hormones et d’antibiotiques qui peuvent affecter nos bactéries intestinales de manière cumulative au fil du temps.

En janvier 2022, le directeur du CDC, la Dr Rochelle Walensky, a publiquement fait référence à une étude qui a révélé que plus de 75 % des décès dus au COVID chez les personnes vaccinées présentaient au moins 4 comorbidités. Si nous voulons sauver plus de vies, pourquoi ne pas nous concentrer sur la source du problème, à savoir une population de plus en plus en mauvaise santé qui existait avant la pandémie ?

Pour commencer, la carence en vitamine D3 est corrélée à la mortalité liée au COVID-19. Dans le monde, environ 1 milliard de personnes présentent une carence en vitamine D et environ 50 % de la population n’en a pas assez. La carence en vitamine D est 35 % plus élevée chez les personnes obèses et, aux États-Unis, 50 à 60 % des personnes en maison de retraite et des personnes hospitalisées présentent une carence en vitamine D. La population adulte des États-Unis présente une carence en vitamine D de 35 %, et sa population âgée de 61 %.

De manière générale, la vitamine D3 aide notre système immunitaire et nos cellules. Plusieurs études ont montré que cette vitamine contribuait de manière significative à réduire la mortalité chez les patients atteints de COVID-19. Une étude française a démontré que de fortes doses de vitamine D réduisaient la mortalité de 89 % chez les patients des maisons de retraite peu avant ou pendant l’infection par le COVID-19. Une étude britannique a constaté une réduction de 80 % de la mortalité chez les patients atteints de COVID-19 après l’administration d’une forte dose de vitamine D. Chez les patients ayant reçu de la vitamine D à forte dose, une étude espagnole a constaté une réduction de 96 % de la probabilité de se retrouver en soins intensifs en raison du COVID-19.

Même si la vitamine D montre qu’elle contribue à réduire la mortalité chez les patients atteints du COVID-19 et qu’elle est importante pour notre système immunitaire, les tribunaux du département de la Justice des États-Unis ont ordonné en janvier 2021 aux défendeurs de Géorgie de cesser de vendre des produits à base de vitamine D comme traitement du COVID-19. Le tribunal fédéral a qualifié la vitamine D, un micronutriment essentiel, de traitement « non approuvé » de la maladie.

Plusieurs études, méta-analyses et revues examinent l’efficacité d’autres traitements précoces utilisés dans plusieurs pays contre le COVID-19 s’ils sont administrés de la bonne manière et au bon moment. Je laisse au lecteur le soin d’examiner les traitements cités dans la base de données pour la vitamine D, l’ivermectine, le zinc, l’hydroxychloroquine, la vitamine C, la bromhexine, le budésonide, et plus. J’espère que vous examinerez au moins certaines de ces études par vous-mêmes au lieu de tirer des conclusions hâtives fondées sur des preuves insuffisantes et/ou des récits établis par certaines autorités de santé publique, par les médias grand public ou même par certains médias indépendants.

Si de tels traitements précoces existent ; si le fait de se concentrer sur les problèmes de fond, comme notre système capitaliste qui exacerbe notre crise sanitaire bien plus que le Covid ne le fait lui-même, peut contribuer à sauver des vies ; si certains groupes d’âge ne sont pas à risque ; et si l’immunité naturelle est effectivement durable et robuste ; alors, je pense qu’il est juste de donner aux personnes le droit d’avoir un consentement éclairé et de ne pas voir leurs moyens de subsistance menacés par des autorités de partenariat public-privé qui affirment subjectivement que le produit qu’elles promeuvent est « sûr et efficace ».

 
Restez informés,
Franc Analysis
 

Sources :


Sources de l’illustration d’en-tête :


  1. On parle de « mandat » aux États-Unis (vaccination mandate) et au Canada (idem pour l’anglais ; « mandat vaccinal » pour le français). Pour la traduction de cet article, nous avons opté pour « obligation vaccinale », terme utilisé dans la majorité des pays francophones. (NdT) 

  2. Dans une population donnée et pour une maladie donnée, le taux de létalité est le pourcentage de personnes décédées parmi l’ensemble des personnes atteintes de la maladie. (NdT) 

  3. Dans une population donnée, le taux de mortalité est le pourcentage de toutes les personnes décédées (malades ou non). (NdT) 

  4. Le risque relatif (RR) dans un groupe traité correspond au rapport entre le risque du groupe traité et un groupe de référence. Autrement dit, le risque relatif est la probabilité de survenue d’un événement dans le groupe traité par rapport à un groupe de référence. (NdT) 

  5. Le risque absolu (R) dans un groupe traité correspond au rapport entre le nombre d’événements survenus dans le groupe et l’effectif global du groupe. Autrement dit, le risque absolu est la probabilité de survenue d’un événement dans les conditions spécifiques du groupe traité. (NdT) 

  6. Le terme utilisé en anglais est leaky (qui fuit). (NdT) 

  7. Autres traductions utilisées sur internet (NdT) :

    • Renforcement de l’infection par les anticorps
      (source : article de RéinfoCovid, 26 juillet 2021)
    • Facilitation de l’infection par des anticorps
      (source : article de Wikipédia, 15 janvier 2022 à 11:34)

  8. Le shadowbanning — de shadow, ombre ; de banning, bannissement ; terme qui pourrait être traduit par « bannissement furtif » — est une technique de blocage (censure) total ou partiel qui consiste à rendre, à son insu, les contributions (publications, commentaires…) d’un utilisateur invisibles ou moins visibles auprès des autres membres de la communauté (tout en les gardant normalement visibles pour lui-même). (NdT) 

 

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