S’il est vrai que la narration historique est souvent tributaire des préjugés de ceux qui la font, la façon dont on relate la Seconde Guerre mondiale n’échappe pas à la règle. L’historiographie occidentale se caractérise en effet par une chronologie contestable des événements, un décompte très partiel des victimes et une évaluation partiale de la contribution des nations combattantes à la victoire finale sur les puissances de l’Axe. Naturellement, cette remarque s’applique au courant dominant de la recherche historique, et non aux efforts des chercheurs, moins nombreux il est vrai, qui en ont précisément révélé les lacunes. Mais c’est un fait : la doxa occidentale a jeté un écran de fumée, depuis des décennies, sur la réalité d’un conflit dont le déroulement effectif a peu en commun avec le récit accrédité dans les « démocraties ».
À l’occasion de la célébration de ses 90 ans, le dirigeant séparatiste en exil vient de jeter un pavé dans la mare. Évoquant sa succession, le Dalaï-Lama a affirmé que seule l’organisation dont il est le chef de file est « habilitée à reconnaître la future réincarnation » et que « personne d’autre n’a le pouvoir d’interférer dans cette affaire ». Autrement dit, la personnalité qui prétend exercer la direction du bouddhisme tibétain depuis l’étranger veut garder la main sur la désignation de son héritier. Mais cette prétention est-elle fondée ? De quelle légitimité peut-il se prévaloir, aussi bien du point de vue de la législation chinoise et du droit international que de la tradition ancestrale qui régit depuis des siècles la succession des titulaires de cette fonction sacerdotale ?
Des documents confidentiels ayant fuité indiquent que l’Agence internationale de l’énergie atomique a été infiltrée par un espion britannique de longue date, qui revendique la mise en œuvre des sanctions imposées à l’Iran. Ces documents viennent appuyer l’accusation formulée par la République islamique selon laquelle l’organisme de surveillance nucléaire aurait secrètement collaboré avec les ennemis de l’Iran.
Un haut responsable de l’administration Trump a déclaré à The Grayzone que le Mossad utilise le directeur de la CIA John Ratcliffe et le général Michael Kurilla, commandant du CENTCOM, pour influencer le président au moyen de renseignements truqués sur le programme nucléaire iranien. Au sein de la Maison-Blanche, les voix dissidentes sont étouffées, laissant le champ libre à une guerre de changement de régime qui pourrait coûter la vie à des Américains.
Le premier dit : « Le sionisme n’aurait jamais pu gagner sans l’holocauste ». Le second ajoute : « Netanyahou, il a fait un peu exprès de laisser faire pour reconquérir Gaza ». Qui sont-ils ? Où s’expriment-ils ? Combien de temps s’écoulera-t-il avant qu’ils ne soient injuriés dans tous les médi...
Des parlementaires israéliens de premier plan ont accusé leur gouvernement de blanchir des sommes considérables par l’intermédiaire d’un réseau obscur étatsunien, mêlant ONG humanitaires et groupes de mercenaires. Cette aide militarisée constitue la pierre angulaire du plan israélien de nettoyage ethnique dans le nord de la bande de Gaza, en forçant la population affamée à se regrouper dans des centres qui s’apparentent à des camps de concentration.
Trump veut réduire les déficits américains et rétablir la grandeur des États-Unis en réindustrialisant le pays. MAGA1 !
On le comprend : le déficit commercial américain s’élève en 2024 à 920 milliards, soit 17 % de plus qu’en 2023.
En augmentant les taxes à l’importation, Trump cherche à atteindre trois objectifs : réduire le déficit commercial, favoriser le retour des industries sur le sol américain, et augmenter les ressources de l’État fédéral afin de diminuer les impôts.
Sur le papier, cette démarche n’est pas illogique. Le principal problème, c’est qu’elle est irréaliste.
Trump incarne la tentative désespérée de supprimer cette montagne de dettes sur laquelle est bâtie la prospérité momentanée des États-Unis. Mais la méthode retenue semble accentuer les contradictions au lieu de contribuer à les résoudre.
Car elle repose sur plusieurs erreurs d’analyse, relevées par d’innombrables commentateurs dont je m’inspire pour écrire cette petite synthèse.
Après 20 ans de bouche cousue, nos chiens de garde nous parlent enfin (après Trump !) de l’USAID.
Avec la décision de Donald Trump de supprimer l’USAID, les États-Unis nous apprennent ces jours-ci (février 2025) que cette fausse ONG finançait « pas moins de six mille journalistes et sept cents “rédactions indépendantes” ». Indépendantes !
Le monde des médias ne peut plus cacher en 2025, parce que Trump l’y autorise, ce que des écrivains, des chercheurs, des journalistes savaient sur l’USAID depuis belle lurette, ce que j’ai écrit, réécrit, prouvé pendant 20 ans.
Dépolitisation structurelle ; deux poids, deux mesures permanent.
Mario Fehr, le responsable suisse de la sécurité qui a ordonné l’arrestation d’Ali Abunimah, est un politicien pro-sioniste enragé qui a qualifié à tort le journaliste américano-palestinien d’« islamiste haïssant les Juifs ». Dans le passé, Fehr s’est enorgueilli d’interdire les manifestations de solidarité avec la Palestine.
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