XXVII : la colère est une faiblesse

L’Art d’avoir toujours raison

Par Arthur Schopenhauer




XXVII : la colère est une faiblesse

Si l’adversaire se met particulièrement en colère lorsqu’on utilise un certain argument, il faut l’utiliser avec d’autant plus de zèle : non seulement parce qu’il est bon de le mettre en colère, mais parce qu’on peut présumer avoir mis le doigt sur le point faible de son argumentation et qu’il est d’autant plus exposé que maintenant qu’il s’est trahi.

 XXVI : retourner un argument contre l’adversaire

XXVIII : convaincre le public et non l’adversaire