XXII : petitio principii

L’Art d’avoir toujours raison

Par Arthur Schopenhauer




XXII : petitio principii

Si notre adversaire veut que nous admettions quelque chose à partir duquel le point problématique du débat s’ensuit, il faut refuser en déclarant que l’adversaire fait un petitio principii. L’auditoire identifiera immédiatement tout argument similaire comme tel et privera l’adversaire de son meilleur argument.

 XXI : répondre à de mauvais arguments par de mauvais arguments

XXIII : forcer l’adversaire à l’exagération