XX : tirer des conclusions

L’Art d’avoir toujours raison

Par Arthur Schopenhauer




XX : tirer des conclusions

Lorsque nous avons postulé nos prémisses et que l’adversaire les a admises, il faut s’abstenir de lui demander de tirer lui-même des conclusions et le faire nous-mêmes immédiatement. Et même s’il manque une prémisse ou deux, nous pouvons faire comme si elles avaient été admises et annoncer la conclusion. Il s’agit d’une application du fallacia non causæ ut causæ.

 XIX : généraliser plutôt que de débattre de détails

XXI : répondre à de mauvais arguments par de mauvais arguments