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En dehors de la boîte

Sortir de l’univers du discours clos !

Whenever you speak out on a public forum against internet censorship, like the recent Instagram/Facebook banning of Louis Farrakhan, Infowars, and several right-wing pundits, you always offend two major political groups. The first group are the power-serving authoritarians who identify with the le...

Par Denis Souchon et Jérémie Fabre
Une publication Acrimed

« Dis-moi où tu habites, je te dirai qui tu es. » Si les médias dominants se ressemblent, une des explications consiste à dire que ceux qui les contrôlent et/ou dirigent se ressemblent et a minima ont des conditions matérielles d’existence et des intérêts objectifs similaires. Pour tenter d’analyser l’emprise que la classe dominante exerce sur les « grands » médias, nous avons observé la répartition des domiciles des PDG, directeurs généraux, membres des directoires et/ou des conseils d’administration et/ou de surveillance des établissements et entreprises audiovisuels de dimension nationale ainsi que de l’AFP qui a un rôle structurant dans la production de l’information.

Pour ce faire, en septembre 2018, nous nous sommes procurés auprès du « Greffe du Tribunal de Commerce » où chaque société est immatriculée, les extraits Kbis de chacune.1 Puis nous avons localisé sur des cartes — en les rendant anonymes —, les adresses des domiciles des individus recensés et des sièges des « grands » médias audiovisuels. Pour montrer quoi ? Que les dirigeants des grands médias vivent dans les mêmes quartiers, se croisent dans les mêmes boulangeries, emmènent leurs enfants dans les mêmes écoles, et qu’ils partagent, en somme, le même univers avec les mêmes œillères. Aussi, il n’est pas étonnant qu’ils impulsent des orientations similaires aux médias qu’ils dirigent…

Par Maxime Vivas
Une publication Le Grand Soir

Les suicides à France Télécom ne sont pas une mode qui déferle, mais une éclosion de graines empoisonnées, semées depuis des décennies.

Dans les années 80/90, j’étais ergonome dans une grande direction de France Télécom délocalisée de Paris à Blagnac, près de Toulouse. À l’époque, tous les délocalisés (souvent des couples) étaient volontaires en raison d’avantages palpables : primes de mobilité, autre qualité de vie, de transport, de logement.

Cette direction nationale comptait environ 800 personnes à Blagnac et 6000 dans ses directions « régionales » dont les sièges étaient à Lyon, Metz, Nantes, Paris, Toulouse.

À Paris, la DG (direction générale), sous l’impulsion d’un DRH éclairé et de quelques collaborateurs convaincus, avait mis en place un service national comptant une centaine d’ergonomes ou assimilés pour 150 000 agents.

 
 
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